Archives pour février, 2010

Equipe de France : la panne d’essence.

27 février 2010

Chronique du 27 février 2010.
L’équipe de France a battu le Pays de Galles 26 à 20 en écrasant la 1ère mi-temps 20 à 0 et en se faisant bousculer lors de la 2ième partie du match, 20 à 6 en faveur des Gallois. Le déroulé de la rencontre peut paraître incroyable, il aurait même pu être pire, mais il n’est finalement pas si surprenant que cela. Explications…
1ère mi-temps : Une équipe de France sûre de sa force.
Quelle démonstration ! La 1ère mi-temps a vu une équipe de France impressionnante dans la manière de s’imposer par sa densité physique et son organisation à la fois en défense et dans les phases de conquête. La manière dont les français ont physiquement dominé leurs adversaires en était même surprenante. Une telle différence m’a fait penser à la domination anglaise des années Woodward, cette capacité à étouffer l’adversaire par une capacité physique supérieure à n’importe quel adversaire. C’est d’autant plus étonnant que ce n’est pas habituellement le style des français et que Marc Lièvremont, à la différence de Bernard Laporte, ne fait pas, au moins dans ses déclarations, de la dimension physique sa seule et unique ambition. En tout cas, quelle efficacité ! Les Gallois, en mal d’inspiration, c’est vrai, sont venus se briser sur une ligne défensive forte, qui en plus de les faire déjouer a permis de récupérer 2 ballons d’essais sur interceptions ( Palisson à la 6ième et Trinh-Duc à la 39ième ) comme autant de coups de massue sur la tête des Gallois.
La conquête a été aussi d’une efficacité sans reproche. Les ballons pris en touche étaient d’autant plus propre que, en face, les Gallois étaient encore à se chercher entre talonneur et sauteur. La mêlée, elle, prenait rapidement la mesure d’un adversaire qu’elle poussait à la faute. On sentait même, de l’ensemble des joueurs, une certaine volonté de créer du volume de jeu selon les schémas travaillés à l’entraînement. La charnière récitait la partition apprise pendant la longue semaine de préparation, même si Morgan Parra délivrait une petite fausse note avec 1 ou 2 choix pas très judicieux mais, peu importe, de toute façon les français emportaient tout sur leur passage. Yannick Jauzion maîtrisait la dernière tentative Galloise en reprenant Shane Williams et François Trinh-Duc profitait de l’aubaine pour aller clouer ce que l’on croyait être le couvercle du cercueil Gallois. 20 à 0 à la mi-temps, encore une fois difficile de faire mieux pour la France. Ce que l’on avait alors tous oublié, c’est que la possession de la balle était, malgré tout, en faveur des Gallois et que si ceux-ci remettaient un peu de bon sens dans leur jeu, ils pouvaient encore se révéler dangereux. Quand même, avec la domination physique des Français telle qu’elle était, ça ne semblait pas présenter grand risque…
2ième mi-temps : une équipe de France sans carburant.
Surprise, dès le début de la 2ième mi-temps, les joueurs français ne sont plus aussi dominateurs physiquement. Les Gallois continuent de tenter, toujours aussi maladroitement, donc sans véritable résultat en ce début de seconde période, mais les français commencent à ne plus être autant dominateurs. Pendant 20 minutes, rien de bien grave pour les bleus. En première mi-temps, les Gallois étaient mauvais à cause de la défense et de la densité française, là ils le sont toujours mais c’est uniquement parce qu’ils sont encore traumatisés par ce qu’ils ont vécu dans la première moitié du match. Tout va donc toujours bien jusqu’à la 63ième minute où, là, par contre, l’essai de Halfpenny vient démontrer que, non seulement, les français ne maîtrisent plus du tout leurs adversaires mais que, en plus, ceux-ci ont repris du poil de la bête et sont, à nouveau, capable de redonner du sens et de l’efficacité à leur jeu.  Carton jaune de Parra sur l’action pour démontrer encore plus la faillite française à ce moment du match. Le score n’est plus que de 20 à 13 avec un quart d’heure à jouer, Shane Williams n’a pas encore marqué d’essai, les français commencent à être vraiment au bord de la panique et ce d’autant plus que la charnière n’a plus de prise sur le match. Après avoir été de bons animateurs en plus de solides défenseurs, François Trinh-Duc et Morgan Parra ont baissé de pied en 2ième mi-temps. Là, la paire se trouve dynamité par le carton jaune reçu. Morgan Parra manque 10 minutes de la rencontre et François Trinh-Duc doit s’effacer pour laisser la place au polyvalent Michalak. Mathieu Bastareaud se révélant bien discret à l’image de ses avants, seul Imanol Harinordoquy et Thierry Dusautoir semblent encore capable de pouvoir se poser en barrage au raz de marée Gallois qui menace.
Heureusement pour l’équipe de France, au moment de la mise à mort, les toréros Gallois se prennent les pieds dans le tapis. Incompréhension entre les centres après avoir déchiré la défense, incapacité de Lee Byrne à taper  en touche une pénalité alors qu’il se trouve à quelques mètres de la ligne d’essai française, autant d’erreurs fatales, logiques au vu de leur performance de la 1ère mi-temps, qui remettent les bleus dans le match, leur donnent suffisamment d’oxygène pour revenir dans le camp adverse. La bétise Galloise fait le reste et Michalak peut ajouter 6 précieux points que même le traditionnel essai de Shane Williams ne viendra pas remettre en cause. Victoire française, logique au vu de la première mi-temps même si la question se pose de savoir comment on peut être aussi dominateur physiquement pendant la 1ère moitié et  exploser totalement lors de la 2ième. Il est certain que la configuration de notre championnat y est pour beaucoup. Les joueurs français ont été capable de hausser leur niveau de jeu au début du match mais leurs corps ont été rapidement rattrapés par la saison longue et laborieuse de Top14, et ce d’autant plus que, dans leur tête, le match était gagné et il y avait moins besoin de faire l’effort, ce qui a failli leur coûter très cher.
Pays de Galles : une équipe faible par rapport au potentiel.
Si l’équipe de Galles a autant subi sur la 1ère partie du match, c’est bien sûr dû à la qualité des français. Cela n’empêche qu’il y a quand même,  côté Gallois, quelques faiblesses qui se révèlent cette saison rédhibitoires. L’incapacité à remplacer Rees, blessé, par un talonneur capable de lancer avec précision se révèle un handicap énorme pour cette équipe. Elle redonne, de fait, énormément de ballons à ses adversaires, et ce d’autant plus à des moments cruciaux du match. Martyn Williams est, en ce moment, moins bien physiquement, c’est indéniable, et cela n’est pas compensé par ses coéquipiers. L’absence de la puissance d’Andy Powell s’est faite sentir et même la belle performance de Davies en 2ième ligne n’a pas fait complètement oublier l’absence d’Alun Wyn Jones.
Autre problème majeur pour les Gallois, la paire de centres. L’an dernier Tom Shanklin était le patron, celui qui initiait et prenait les commandes dans l’organisation et l’équilibre des animations offensives notamment. Cette année, Warren Gatland a décidé de se passer de ce joueur clé au profit d’une paire qui, sur le papier, parait plus complémentaire, Hook le créateur avec Roberts, le dynamiteur, mais qui ne marche pas du tout. Le problème de ces 2 joueurs c’est que ce sont d’excellentes individualités mais qu’ils n’ont pas de vision collective. C’est d’ailleurs amusant de comparer les 2 paires de centre de la rencontre. D’un côté les Gallois paraissent, en théorie, parfaitement complémentaires et de l’autre, toujours en théorie, les français Mathieu Bastareaud et Yannick Jauzion sont censés jouer sur le même registre et donc se marcher sur les pieds. Pourtant, par leur altruisme, les français fonctionnent très bien ensemble et ce même si ce match n’est pas leur meilleur collectivement. Il est certain que si Tom Shanklin ne joue pas en ce moment, c’est qu’il doit être moins performant que la saison dernière mais, en tout cas, il aurait été indispensable de le remettre sur le terrain dès le début de la 2ième mi-temps à la place de Hook pour redonner de l’intelligence aux attaques Galloises. Le coaching, à ce niveau-là, a été sans impact notamment parce qu’il ne correspondait à aucune stratégie. Marc Lièvremont, lui, a, peut-être, sauvé la victoire par des remplacements de joueurs très tôt dans la 2ième mi-temps, permettant de donner du sang frais, à l’exemple de Sébastien Chabal et de ses 2 ballons volés et ses 2 charges précieuses, aux avants français au moment où ils en manquaient le plus…
En tout cas, la France est toujours en course pour la victoire finale, c’est cela qui compte, avec une finale contre l’Angleterre au Stade de France qui pourrait se révéler des plus épiques…

L’équipe Top14 de Bénézech du 22 février 2010.

23 février 2010

A la suite des matchs du Top14 de cette semaine, voici les 15 joueurs dont la performance m’a impressionné. Avec 2 joueurs chacun, Toulon, Bayonne, Montauban, Castres et le Stade Français tirent leur épingle du jeu d’une sélection assez équilibrée. Le Racing-Métro, Biarritz, Clermont, Bourgoin et Perpignan suivent avec 1 joueur. Dommage pour Brive, Montpellier, Toulouse et Albi qui ont connu un week-end plutôt difficile…
Equipe de Bénézech du 22 février 2010 :

Arrière : Teulet ( Castres )
Ailiers : Arias ( Stade Français ) –  Gerber ( Bayonne )
Centres : Mazars ( Bayonne ) - Gasnier ( Stade Français )
Ouvreur : Peyrelongue ( Biarritz )
Demi de mêlée :  Senio ( Clermont )
3ième lignes : Leo’o ( Racing-Métro ) - Masoe ( Castres ) - Van Niekerk ( Toulon )
2ième lignes : Ghézal ( Montauban ) - Levast ( Bourgoin )
1ère Lignes :  Kubrachvili ( Toulon )  - Guirado ( Perpignan ) - Balan ( Montauban )
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de vote de votre part !

Equipe de France : des blessés et des convictions.

22 février 2010

Il est certain qu’après la victoire face à l’Irlande, il n’est pas question de casser une équipe qui gagne. Alors, les mêmes joueurs ont été choisi pour aller défier les Gallois et jouer un potentiel Grand Chelem face à l’Angleterre. A quelques exceptions prés, bien sûr, puisque les blessés se ramassent à la pelle, ce qui, du coup, change complètement l’équilibre de la troisième ligne, voire, peut-être, de l’équipe…
Ouedraogo blessé, qui pour Martyn Williams ?
Quand j’ai vu qu’Alexandre Lapandry a été appelé ( plutôt que Louis Picamoles ) pour remplacer Fulgence Ouedraogo, j’ai pensé que les sélectionneurs voulaient un remplacement poste pour poste de manière à mettre en place un plan anti-Martyn Williams en ayant un joueur gratteur du même profil. Je trouvais cela plutôt intelligent, vu que les français avaient battu les Ecossais grâce à leur capacité à récupérer des ballons dans les regroupements provoqués par leurs adversaires. Et ce matin, surprise, c’est Bonnaire qui s’y colle avec, sûrement, comme justification, le fait que la touche et le secteur aérien ont été déficients. Oui, c’est cela…. et si Ouedraogo ne s’était pas blessé ??? Je ne pense pas qu’il y aurait eu de changement, à raison d’ailleurs, car si l’on considère l’alignement Irlandais comme un des meilleurs au monde, les avants français n’ont pas à rougir de leur performance.
Le fait que Fulgence Ouedraogo se blesse, justement pour jouer le Pays de Galles pourrait avoir plus de conséquences que pour n »importe quel autre match du fait de la présence du 3ième ligne de Cardiff. Si l’on part de l’hypothèse que la conquête sera équilibrée et que les lancements de jeu seront corrects, l’équipe qui arrivera à récupérer des ballons sur les points de rencontre pour donner à ses lignes arrières des munitions à un moment où la défense ne sera pas placée, pourrait disposer d’un sacré avantage. Et ce, notamment, si c’est les Gallois, qui sont passés maître dans cet art. Avoir, côté français, et Dusautoir et Ouedraogo aurait été un avantage qui aurait permis de contrer Martyn Williams en termes de déplacement et de position préférentielle. Vous me direz, je m’inquiétais de la légèreté de la troisième ligne frnaçaise face à la puissance Irlandaise à ce poste, et on a vu ce qu’il en a été. Alors…
En tout cas, Thierry Dusautoir va devoir se concentrer sur cette partie de son jeu. J’espère que cette semaine de répit lui aura permis de retrouver de la fraîcheur physique, lui qui a déjà beaucoup donné depuis le début de la saison et qui va, plus celle-ci va avancer, avoir du mal à garder son niveau de performance.
Des ailiers français un peu novice :
Mettre sur les ailes, à la fois Benjamin Fall et Alexis Palisson, c’est normalement se donner plus de chances en termes de vitesse et d’explosivité. Les 2 joueurs ne sont pas usés et ont montré de belles choses en championnat. Maintenant, le problème de ces 2 joueurs va être de répondre au challenge posé par leurs adversaires et d’être capable d’être performant en défense. En face, se trouve notamment Shane Williams qui, en plus de ses qualités naturelles d’appuis et de vitesse, possède l’expérience du haut niveau. Sans oublier Lee Byrne qui va tenter de s’intercaler aussi souvent que possible pour créer des déséquilibres sur les extérieurs. La capacité de concentration en défense des joueurs français va être primordiale. Ils doivent être capable de toujours se positionner en tenant compte à la fois des partenaires et des adversaires et, à ce niveau, à cause de la vitesse d’intervention, la moindre erreur de concentration, donc de placement, se paye cash. Or nos 2 jeunes novices, et pour Palisson c’est d’autant plus vrai qu’il n’évoluera pas à son poste de prédilection, n’auront pas droit à l’erreur. A eux de se montrer digne de l’événement en élevant leur niveau de jeu, je n’ai pas de soucis à ce niveau-là, et leur niveau de concentration, là par contre, c’est la grande inconnue. Si jamais les Gallois arrivent à prendre l’avantage sur les extérieurs, toute l’organisation défensive française se trouverait en danger…
Des Gallois, eux aussi, affaiblis :
La bonne nouvelle vient directement de l’adversaire. L’équipe de France ne rencontrera pas une équipe de Galles conquérante, sure de sa force et possédant une équipe type indestructible. En effet, une bonne partie du pack est à l’infirmerie : G. Jenkins, Gareth Williams et Matthew Rees ( première ligne ), AW. Jones ( 2ième ligne ) plus A. Powell qui est retenu chez lui pour repasser le permis pour voiturette de golf. A cela il faut ajouter, et c’est là la véritable faiblesse des Gallois, les blessures de Dwayne Peel et Mike Philipps qui ont sacrement fait défaut sur les matchs précédents. Gareth Cooper s’est révélé défaillant et c’est le tout jeune Ritchie Rees qui a tenu l’équipe Galloise a bout de bras. S’ils n’arrivent pas à améliorer cette partie de leur jeu, c’est à dire avoir un 9 clairvoyant pour faire les bons choix et rapide pour prendre la défense de vitesse, les Gallois n’ont aucune chance contre des français en confiance.
Derrière, les problèmes sont moindres. Warren Gatland mise sur une paire de centre Roberts – Hook qui dans sa complémentarité est pleine de promesse mais qui manque encore de vécu. De plus Tom Shanklin donnait l’impression d’être le patron des lignes arrières et son absence pourrait fortement nuire au rendement de l’équipe. Bien sûr, après leur victoire face à l’Ecosse et surtout la manière dont elle a été acquise, les Gallois se sentent à nouveau capable d’un exploit mais sur ce que l’on a vu en ce début de Tournoi, les français ont les moyens d’étouffer la machine à attaquer des diables rouges…
Equipe de France contre le Pays de Galles ( 26 février 2010 ) :

Poitrenaud ; Fall, Bastareaud, Jauzion, Palisson ; (o) Trinh-Duc, (m) Parra ; Bonnaire, Harinordoquy, Dusautoir (cap.) ; , Nallet, Papé ; Mas, Servat, Domingo.

Remplaçants : Szarzewski, Poux, Pierre, Lapandry, Michalak, Malzieu, Marty.

Présentation de Racing Métro- Castres Olympique, 20ième journée du Top14 du 20 février 2010

18 février 2010

Pour savoir comment les Castrais vont devoir jouer s’ils veulent réussir à créer l’exploit, cliquez sur la vidéo :[vimeo]http://www.vimeo.com/9556416[/vimeo]

L’équipe modifiée de Bénézech du Tournoi des 6 nations du 15 février 2010

17 février 2010

A la demande générale, Thierry Dusautoir remplace Fulgence Ouedraogo…
Equipe modifiée de Bénézech du Tournoi du 15 février 2010 :
Arrière : Byrne ( Pays de Galles )
Ailiers : S. Williams ( Pays de Galles ) –  Monye (Angleterre )
Centres : Roberts ( PDGalles ) - Bastareaud ( France )
Ouvreur : Trinh Duc ( France )
Demi de mêlée : Cusiter (Ecosse)
3ième lignes : Brown ( Ecosse ) - Harinordoquy ( France ) - Dusautoir ( France )
2ième lignes : Cullen (Irlande) - Nallet ( France )
1ère Lignes : Adam Jones ( Pays de Galles ) –  Servat ( France ) - Perugini (Italie)
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de vote de votre part !

L’équipe de Bénézech du Tournoi des VI nations 2010 du 15 février 2010

15 février 2010

Evidemment l’équipe de France est en force dans l’équipe de la semaine. 6 joueurs, dont 4 avants, viennent couronner la performance face à l’Irlande. Le Pays de Galles, 2ième nation à s’imposer brillamment ce week-end, arrive à placer 4 joueurs et l’Ecosse, si proche de l’exploit, en a 2 avec, en plus, Parks qui n’était pas loin de prendre la place d’ouvreur. Ferment la marche, l’Angleterre, l’Italie qui avec Bergamasco aurait pu avoir un 2nd joueur, et enfin l’Irlande qui, chacune, avec 1 seule présence…
Equipe de Bénézech du Tournoi du 15 février 2010 :
Arrière : Byrne ( Pays de Galles )
Ailiers : S. Williams ( Pays de Galles ) –  Monye (Angleterre )
Centres : Roberts ( PDGalles ) - Bastareaud ( France )
Ouvreur : Trinh Duc ( France )
Demi de mêlée : Cusiter (Ecosse)
3ième lignes : Brown ( Ecosse ) - Harinordoquy ( France ) – Oueadrogo ( France )
2ième lignes : Cullen (Irlande) - Nallet ( France )
1ère Lignes : Adam Jones ( Pays de Galles ) –  Servat ( France ) – Perugini (Italie)
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de vote de votre part !

Equipe de France : une équipe et un ouvreur.

14 février 2010

Battre l’Irlande 30 à 10 est un exploit qu’aucune autre équipe n’a pu réaliser depuis bien longtemps ( l’Angleterre en 2008 ) et il faut tirer un coup de chapeau à l’équipe de France pour l’avoir fait. Et si le score est aussi lourd, il faut féliciter les joueurs tricolores autant pour leur capacité à défendre que pour leur efficacité à marquer quand les occasions se sont présentées. 2 essais en 1ère mi-temps en 5 minutes alors que les Irlandais ont passé quasiment un quart d’heure à 14 ( carton jaune de Healy + blessure de Kearney sur l’action qui précède l’essai de Jauzion ), c’est d’autant bien joué que les Irlandais ne se remettront jamais d’une telle domination au score. 17 à 3 à la mi-temps, le plus dur était fait, et ce d’autant plus que la défense française a toujours pris le pas sur les capacités d’attaque irlandaises ( à l’exception de l’essai de Wallace ). Mais plus encore que ce déroulé de la rencontre, il y a 2 enseignements très forts à ressortir de ce match.
Un véritable esprit d’équipe :
Une défense conquérante n’existe que grâce à la solidarité et à l’esprit d’équipe qui lie les joueurs entre eux et fait que chaque maillon n’agit qu’en fonction des autres. Ainsi si un maillon lâche, percée de D’Arcy en début de match, les autres se resserrent immédiatement pour compenser et reprendre le contrôle de la situation. C’est ce qui s’est passé tout au long du match et plus particulièrement pendant le premier quart d’heure et c’est ce qui a, ainsi, permis de n’encaisser aucun point pendant quasiment les 30 premières minutes. C’est d’abord là que les français ont remporté la rencontre, les attaques Irlandaises étant incapables de trouver les failles dans notre système défensif. A ce sujet, il faut dire que les Irlandais sont allés trop souvent chercher l’extérieur et n’ont pas su charger au coeur des regroupements pour fixer nos avants avant, éventuellement, de donner moins de ballons mais uniquement les meilleurs aux trois-quarts. Du coup, nos avants ont pu moins se consommer dans le combat au près et ils ont pu couvrir un terrain énorme à l’image des Ouedraogo, Dusautoir et Harinordoquy, c’est normal, c’est leur boulot, et des Nallet, Pape, Servat et Domingo, c’était impressionnant dans leur capacité à couvrir toutes les parties du terrain. Du coup, les avants français ont aussi eu la capacité à ralentir les ballons dans les regroupements, au moins suffisamment pour donner les quelques secondes de répit nécessaires à la ligne défensive pour se replacer, ce qui n’a jamais permis aux attaques vertes de garder l’avantage initial sur la défense bleu. Les trois-quarts n’ont pas été en reste, avec notamment une charnière qui n’a pas eu peur de plaquer plus que de mesure.
Ce qui est intéressant dans cette victoire et la manière collective dont elle a été réalisée, c’est que ce n’est pas la première fois que cela arrive et que c’est surtout en train de devenir une marque de fabrique de l’équipe façonnée par Marc Lièvremont. La victoire contre le Pays de Galles, tournoi 2009, celle en Nouvelle-Zélande, juin 2009 et celle contre l’Afrique du Sud à Toulouse en novembre dernier prouvent que cette force collective fait maintenant parti du code génétique de cette équipe. C’est d’autant plus important que quand tout n’est pas parfait, comme la conquête hier, l’équipe de France garde une fondation solide qui lui permet de battre les meilleures équipes…
Un ouvreur qui monte en puissance : François Trinh-Duc.
François Trinh-Duc n’est pas encore le patron de la ligne de trois-quart française comme un ouvreur international doit l’être mais c’est normal. Il n’a que 23 ans, ne joue en équipe de France que depuis 2 ans et ne peut se considérer comme un titulaire en puissance que depuis 2 ans seulement. Il a encore une marge de progression énorme mais ce qu’il a montré face à l’Irlande est plus qu’intéressant car il a délivré une copie beaucoup plus équilibrée en termes de choix de jeu et d’animation offensive que précédemment. Il a su alterner coup de pied offensifs, chandelles et diagonales, avec les longues sautées dont il a le secret et qui font généralement mouches, essai de Poitrenaud par exemple. Il a aussi pu être un recours pour dégager son camp et faire souffler son équipe. Son engagement physique et sa capacité à défendre ont hier été sans faible, mais ça on le savait déjà. Il a délivré ce 13 février sa meilleure copie, peut être pas sa plus brillante ( certainement la victoire en Nouvelle-Zélande en juin 2009 ) mais définitivement celle qui ressemble le plus à un ouvreur de métier autant que de classe qui sait faire les bons choix au moment où ceux-ci s’imposent. Si l’équipe de France a été aussi réaliste, si Yannick Jauzion s’est retrouvé dans un espace laissé libre par la défense Irlandaise, si Earls, repositionné arrière, a passé une mauvaise soirée, si Mathieu Bastareaud a eu la possibilité de jouer un 1 contre 1 et d’offrir l’essai à Clément Poitrenaud et si quasiment aucun Irlandais n’a réussi à nous transpercer au niveau de notre charnière,… sont autant de preuves de l’efficacité de François Trinh-Duc dans ce match.
Cette performance contre l’Irlande doit servir à l’ouvreur Montpelliérain pour se construire en tant que joueur et surtout capitaine de jeu. Il doit maintenant prendre confiance dans sa capacité à commander la ligne de trois-quart de l’équipe de France et à être l’ordonnateur parfait relais des stratégies mises en place dans la semaine avec les entraîneurs. C’est de cette manière qu’il pourra passer un cap, qu’il sera capable d’influer sur le jeu de l’équipe même lorsque les choses vont moins bien et surtout les avants ne sont pas aussi dominateurs. Cette démarche est importante et ce même si ce n’est pas obligatoirement dans sa nature d’être un leader, quelqu’un qui accepte le poids des responsabilités. En décidant de jouer demi d’ouverture, François Trinh-Duc a fait le choix de devenir plus qu’un joueur, un décideur. A lui de l’accepter et surtout de le concrétiser…
Ce qui a moins bien marché : conquête et complémentarité.
Il est surprenant que l’équipe de France ait battu l’Irlande en étant dominé en touche et pas aussi dominatrice que cela en mêlée. En effet, la clé de ce match semblait résider dans la capacité des joueurs français a être performant dans les phases de conquête mais ils ont prouvé qu’il y avait d’autres façons de conquérir la montagne Irlandaise. Tant mieux mais il est finalement un peu décevant de voir que notre touche a souffert la comparaison face à ce bel adversaire. Avec des joueurs de la qualité individuelle  d’Harinaordoquy ( et Bonnaire ), Ouedraogo ainsi que Papé et Nallet et des lanceurs comme Servat et Szarzewski, les français auraient du trouver plus rapidement des solutions. Une évidente viendra le jour où Marc Lièvremont pourra aligner une seconde ligne idéalement complémentaire avec un joueur très grand par la taille qui soulagera Harrinordoquy ( ou Bonnaire ) comme tour de contrôle.
La mêlée française a donné l’impression de dominer sa rivale. Ca a été partiellement vrai lorsque les Irlandais se sont retrouvés à 7 mais, même à ce moment-là, la domination des français ne s’est pas traduite directement par un essai. On a même connu le pire lors du retour de Mas, blessure de Marconnet, mais on peut penser que le pilier Catalan a été surpris de devoir revenir sur le terrain et qu’il n’était pas, à ce moment-là, près. La preuve en a été la revanche prise sur la mêlée qui a suivi. Il ne faut donc surtout pas critiquer ce qui a été encensé la semaine précédente et seulement constater que la mêlée Irlandaise est devenu plus performante à force de travail, sa 1ère rencontre contre l’Italie l’avait déjà laissé penser.
Même si aujourd’hui tout semble beau, il ne faut pas totalement occulter les problèmes de complémentarité en prévision d’objectifs plus élevés comme la Coupe du Monde. Il est d’ailleurs bizarre de penser que cette équipe construite par la force des choses, absences de joueurs cadres, pourrait se retrouver à disputer le Grand Chelem en mars et s’offrir la meilleure perfromance de l’ère Lièvremont sans justement des joueurs qui semblent indispensables pour l’encadrement français. Cela est certainement la preuve de la richesse du réservoir national mais ne résoud pas tous les problèmes dans la perspective d’une stratégie en vue de la Coupe du Monde. Certaines associations ne donnent pas toutes les garanties de complémentarités et ce malgré une aussi belle victoire. Je pense à la charnière, au centre, en deuxièmes ligne et un peu moins en 3ième ligne où Ouedraogo et Dusautoir ont, lors du match de l’Irlande, fait taire certaines de mes craintes.
Morgan Parra et François Trinh-Duc ont individuellement rendu de belles copies mais leur association réduit, malheureusement, la panoplie idéale d’une charnière bonne en distribution, c’est le cas, mais aussi forte en pénétration, et c’est là où le bas blesse. Si l’on veut, par exemple, que des opportunités d’attaque s’ouvre autour de la zone du 10, il faut pouvoir fixer la 3ième ligne adverse par la crainte, notamment, de départ au ras d’un demi de mêlée puissant. Pour ce Tournoi, la question est, dès à présent résolue, et c’est tant mieux pour Morgan Parra et François Trinh-Duc qui ont ainsi du temps pour se construire individuellement et collectivement au plus haut niveau mais j’ai peur que la question de quelle charnière pour l’équipe de France reste récurrente jusqu’à la Coupe du Monde. Je n’insiste pas sur la 2nde ligne ( voir plus haut ) ni même sur les centres car il faut aussi savourer l’instant présent et se satisfaire d’une 2ième victoire qui ouvre de belles perspectives pour la suite de ce Tournoi…

Présentation de France-Irlande, Tournoi des 6 nations 2010

11 février 2010

Pour savoir si la France possède les armes pour battre l’Irlande, ce samedi 13 février 2010, cliquez sur la vidéo :[vimeo]http://www.vimeo.com/9377020[/vimeo]

Equipe de France : Pas de surprise, malheureusement !

10 février 2010

Il fallait s’attendre à ce que l’équipe ayant gagné en Ecosse soit reconduite aux blessés prés, c’est fait ( voir ci-dessous ). Et c’est normal au vu du contexte. Mais pourquoi avoir décidé de fonctionner avec 23 joueurs seulement quand il aurait été si intéressant de composer avec un groupe plus élargi ? Pourquoi avec composé lors du premier de ces 2 matchs une équipe faite sur -mesure pour jouer l’Ecosse quand le véritable adversaire, c’est l’Irlande et sa redoutable troisième ligne ? Et surtout pourquoi changer aujourd’hui des règles de fonctionnement mises en application jusque-là ?
Ouedraogo – Dusautoir à l’aile, la vie est belle !
Marc Lièvremont n’a jamais eu peur, jusque -là, de changer des équipes de France qui gagnent soit pour faire souffler les joueurs soit pour s’adapter aux caractéristiques des adversaires. Mais, apparemment, pas cette année et, pour une fois c’est dommage. En effet, il semble important de tenir compte des caractéristiques de l’équipe adverse et ce, d’autant plus, que celle-ci est le champion en titre, vainqueur du Grand Chelem 2009. Bien sûr, il ne faut pas rougir de la comparaison, loin de là, mais à ce niveau de rugby, il est essentiel d’avoir la bonne stratégie et les bons hommes pour la mettre en place. Et c’est là où je me pose des questions quand à la composition de notre 3ième ligne. Comme je l’ai évoqué dans l’analyse du match ce dimanche, le manque de complémentarité entre Dusautoir et Ouedraogo n’était pas un problème contre l’Ecosse mais peut le devenir contre l’Irlande et ce, d’autant plus que l’équipe de France ne semble pas prête pour un jeu de mouvement incessant, où elle multiplierait les temps de jeu jusqu’à épuisement de la défense. Là, oui, le fait d’avoir une 3ième ligne légère et mobile donnerait un avantage indéniable sur l’adversaire. Mais comme notre ligne de 3/4 en construction ne semble pas prête à ce jeu à haut risque ( loin de moi l’idée de le leur reprocher, d’ailleurs ), l’association Dusautoir – Ouedraogo ne vaut que parce que l’adversaire tentera de multiplier les temps de jeu et qu’il y aura alors l’occasion de gratter des ballons. Exactement ce qui s’est passé en Ecosse ! Jusque-là parfait. Mais peut-on croire que l’Irlande qui, maintenant, possède un des meilleurs entraîneurs du monde, va tomber dans le même panneau ?
Les Irlandais, qui vont bien étudier Ecosse – France à la vidéo, vont se dire que si, Beattie et 2, 3 écossais de bonne volonté, ont réussi à nous transpercer dans la zone médiane, il y a de quoi faire pour l’armada des Wallace – Leamey – Ferris, dans un premier temps, et O’Driscoll et consorts ensuite. Leur plan de jeu va, certainement, être, d’abord, d’aller jouer dans le camp français avec le pied d’O'Gara avant, ensuite, de dynamiser le jeu par les avants, avec l’obligation d’aller chercher Dusautoir et Ouedraogo pour les enfermer dans les regroupements, et cela suffisamment jusqu’à ce que le ballon soit sorti rapidement des points de blocage pour que la ligne de trois-quarts arrivent lancé et dans le bon tempo. L’équipe d’Irlande jouera alors en avançant et se procurera certainement des occasions de marquer.
Côté français, il faudra donc prendre le dessus physiquement, plutôt au niveau de la mêlée et des ballons portés, pour fixer la 3ième ligne adverse et donner le champ libre à nos 3/4 et notamment aux pénétrations de Jauzion et Bastareaud. En touche, le challenge est relevé mais l’association Papé – Harnordoquy – Ouedraogo a montré de belles choses en Ecosse et, en défensif, le Basque bondissant peut aller ennuyer le rouquin Irlandais, ce qui serait une excellente nouvelle pour l’issue du match.
Où est Picamoles ?
Pourquoi, oui, pourquoi se passer de Louis Picamoles qui aurait pu amener une densité intéressante en 3ième ligne pour contrer Leamy et Ferris et surtout soulager Thierry Dusautoir quand il va falloir aller se sacrifier aux plaquages face aux lourds de service ? Dans le jeu tel qu’il est actuellement pratiqué par l’équipe de France et surtout face à un adversaire tel que l’Irlande, sa présence semblait évidente comme elle l’a été en novembre dernier face à l’Afrique du Sud. Marc Lièvremont a la chance d’avoir un réservoir de qualité qui lui permet de composer des 3ième lignes différentes selon le contexte : Ouedraogo – Harinordoquy – Dusautoir pour le jeu dynamique ( Ecosse, Nouvelle -Zélande, Pays de Galles,… ) ou Harinordoquy – Picamoles – Dusautoir pour le combat plus au prés ( Angleterre – Afrique du Sud – Irlande en ce moment,… ) avec en plus des doublures quasiment au niveau des vrais : Bonnaire pour Harinordoquy, Diarra, ou Perez pour Dusautoir, Lapandry, Nianga ou Burban pour Ouedraogo, Vermeulen pour Picamoles sans même évoquer le cas de Chabal en numéro 8. Et là, alors que le contexte s’y prête, si l’on ajoute le besoin aussi de protéger les organismes, le staff de l’équipe de France ne le fait pas. C’est d’autant plus surprenant que, justement, cela semblait être sa ligne de conduite. C’est vrai que le découpage du calendrier donne envie de vivre en autarcie sur les blocs de 2 matchs de manière à garder en qualité de travail, mais le profil des 2 adversaires, Ecosse et Irlande, aurait dû donner envie à l’encadrement de fonctionner au moins à 24 en gardant Picamoles sous le coude lors du 1er week-end et en l’intronisant ce mercredi. Bizarre…
Palisson et Clerc, rien que du très logique :
Il n’était pas question, bien sûr, de démonter une équipe en construction et ce, d’autant plus, que les incontournables Traille, Mermoz et consorts, sont toujours blessés. La question serait de savoir si une 2ième chance aurait été immédiatement donnée à Benjamin Fall mais il est blessé et il est de toute façon assez jeune pour revenir très vite, au moins lors de la prochaine tournée. Du coup, l’homme en forme du moment, Alexis Palisson, revient fort et c’est tout à fait normal, au vu de son mois de janvier, qu’il ai été préféré à Julien Malzieu à l’aile. Pareil pour Vincent Clerc, qui de toute façon était déjà dans le groupe, et dont la prestation à Edimbourg aurait méritée au moins un essai. Souhaitons, en tout cas, bon rétablissement à Aurélien Rougerie bien malheureux pour son retour. Pour une fois qu’un plaquage d’ailier était effectué dans les règles de l’art, ce n’est pas de chance…
L’équipe de France pour France – Irlande du 13 février 2010 :
Clément Poitrenaud (Stade toulousain) – Vincent Clerc (Stade toulousain), Mathieu Bastareaud (Stade français), Yannick Jauzion (Stade toulousain), Alexis Palisson(Brive) – François Trinh-Duc (Montpellier), Morgan Parra (Clermont) – Fulgence Ouedraogo (Montpellier), Imanol Harinordoquy (Biarritz), Thierry Dusautoir (Stade toulousain, capitaine) - Pascal Papé (Stade français), Lionel Nallet (Racing-Métro) -Nicolas Mas (Perpignan), William Servat (Stade toulousain), Thomas Domingo(Clermont)
Remplaçants : Dimitri Szarzewski – Sylvain Marconnet – Julien Pierre – Julien Bonnaire – Frédéric Michalak – David Marty – Julien Malzieu -

L’équipe modifiée de Bénézech du Tournoi des VI Nations du 8 février 2010

9 février 2010
Changement dans l’équipe de Bénézech avec le remplacement d’un français par un Ecossais ! Et oui, mais c’est le choix des Internautes, donc je m’incline et Sean Lamont remplace Vincent Clerc…
Equipe modifiée de Bénézech du Tournoi du 8 février 2010 :
Arrière : McLean ( Italie )
Ailiers : Trimble ( Pays de Galles ) –  Lamont (Ecosse )
Centres : Hook ( PDGalles ) - Jauzion ( France )
Ouvreur : Wilkinson ( Angleterre )
Demi de mêlée : O’Leary (Irlande)
3ième lignes : Beattie ( Ecosse ) - Harinordoquy ( France ) - Williams ( PDGalles )
2ième lignes : Cullen (Irlande) - Borthwick ( Angleterre )
1ère Lignes : Mas ( France ) –  Hartley ( Angleterre ) - Domingo (France)
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de vote de votre part !