Archives pour janvier, 2010

Top14 : Le Racing Métro sans limite ?

29 janvier 2010

Encore une victoire pour le Racing Métro qui se retrouve à la 5ième place et vient d’accrocher à son tableau de chasse Clermont, Toulouse, le Stade Français, Biarritz à Aguilera et Toulon, excusez du peu. Avec en plus le Stade Français et Biarritz qui ont perdu, la qualification dans les 6 premiers semble très, très bien partie pour le club de la banlieue parisienne. Et pourquoi pas viser plus haut, alors ?
Des points forts très, très forts :
Pierre Berbizier a voulu assurer sur les bases de ce jeu : la conquête, le combat, l’organisation défensive, l’utilisation du jeu au pied notamment pour mettre son pression l’adversaire et jusqu’à maintenant la copie, à ce niveau, est presque parfaite. La conquête fait partie des meilleures du championnat à l’image de la mêlée qui, avec Baïocco en pilier droit, a fait souffrir la plupart de ses adversaires. La touche est bien organisée et la synchronisation lanceur – sauteur ne semble pas perdre au change lors des permutations Noirot – Festuccia- Diomande. Un alignement Nallet – Chabal – Dellape – Culine peut rivaliser avec n’importe quel adversaire même si le Racing Métro ne compte pas un sauteur de la trempe d’Harinordoquy – Bonnaire – Bouilhou ou Linde pour avoir la capacité de dominer totalement cet exercice.
C’est peut-être au niveau du combat et de l’organisation défensive que le Racing Métro reste le plus impressionnant cette saison. Les joueurs Parisiens sont arrivés jusqu’à maintenant à étouffer les véléités de tous leurs adversaires mis à part Perpignan. Et encore, si l’on prend le match retour face aux Catalans qui peut, d’ailleurs, servir de référence pour évaluer le niveau des ciels et blancs, on se rend compte que ceux-ci ont été capable de tenir tête à une équipe adverse poussée par un esprit de révolte suite à ses défaites successives, Munster et Toulouse, et qui a voulu  se rassurer justement au travers du défi physique et du combat. Pendant une heure, les Racingmen ont tenu la dragée haute à leurs adversaires et n’ont fini par lâcher que dans les vingt dernières minutes. Ce qui tend à prouver que sur cet aspect particulier du jeu, le Racing Métro peut faire jeu égal avec quasiment n’importe quel adversaire…
Des points faibles qui s’améliorent :
Les joueurs du Racing Métro ont réussi quelque chose de rare et de précieux : ils ont créé une véritable dynamique de la victoire, 9 en succession, qui leur permet, grâce à la confiance emmagasinée, de monter en puissance et d’augmenter le niveau naturel de leur jeu. Ainsi, ce qui était une vraie faiblesse en début de saison, l’animation offensive et le jeu de ligne, commence à prendre du volume et les parisiens semblent être capables de créer, par instant, un volume de jeu qui peut, avec des joueurs comme François Steyn, Sireli Bobo, Julien Saubade et même Henri Chavancy, Dan Scarbrough ou Poaki Vakaloa se révéler payant. Je dis par instant car, encore maintenant et malgré la confiance engendrée par les victoires, les trois-quarts parisiens ont tendance à se débarrasser trop systématiquement du ballon par du jeu au pied principalement long qui les empêche de conserver la balle et de tenter d’éprouver les défenses adverses par des successions de temps de jeu.
Il ne faut pas oublier la véritable révélation de cette saison avec la charnière qui, grâce à l’avènement de la paire Lorée – Wisnieski, permet à l’équipe de sortir d’un jeu  trop stéréotypé derrière. Leur titularisation a marqué le début de la montée en puissance des ciels et blancs, espérons pour l’équipe que Mathieu Lorée ne sera pas trop lourdement sanctionné pour ses fumeuses séances.
Une fin de saison qui dépend avant tout de la performance des grosses écuries :
En devant se rendre à Toulouse, au Stade Français en plus de Montauban et Montpellier, soit 4 déplacements pour seulement 3 matchs à domicile, le Racing Métro a une fin de parcours un peu plus difficile que ses adversaires. Il parait donc difficile pour les Parisiens de viser mieux que la 5 ou 6 ième place au classement, synonyme de match de barrage à l’extérieur contre une équipe à choisir certainement entre Toulouse et Perpignan ou Castres et Toulon. Soit 3 équipes où l’avantage du terrain est loin d’être neutre et une quatrième, Castres, dont la montée en puissance actuelle la rend invaincue sur ses terres. Difficile alors d’espérer atteindre les demi-finales mais pourquoi pas réussir l’exploit du côté de Montpellier et Montauban en plus de battre Castres, Brive et Biarritz à domicile ? Le Racing Métro serait alors en position de force pour atteindre le dernier carré et défier les gros bras que seront certainement, cette année encore, Toulouse, Clermont et Perpignan. Quelles sont alors les chances des ciels et blancs ?
Au niveau des demi-finales, il faut obligatoirement tenir compte de la situation dans son ensemble et notamment de la configuration du camendrier de la HCup. Il est évident que si 1 ou même 2 clubs français se qualifient pour la finale de la Coupe d’Europe qui se jouera la semaine suivante au Stade de France, cette situation ne serait pas neutre quant au comportement de cette même équipe dans le cas où le Racing Métro la rencontrerait en demi-finale. Difficile d’être l’esprit totalement à la demi alors que la finale Européenne se profilerait en suivant. Là, bien évidemment, je fais référence à Toulouse et peut-être à Clermont ( le quart de finale au Leinster me semble quand même un sacré obstacle ). Si l’adversaire se nomme Perpignan, ce serait une toute autre histoire car les Catalans joueraient la réussite de leur saison sur une nouvelle accession en finale et deviendraient, du coup, très dur à battre en demi.
En résumé, le Racing Métro a les armes, défense, combat et conquête, pour être l’outsider des phases finales qui se révèlent généralement fermées en termes de jeu, donc adaptées aux points forts des ciels et blancs. Cela passe néanmoins, d’abord, par un parcours presque parfait lors des 7 derniers matchs, histoire de s’assurer un match de barrage à domicile et, ensuite, par des adversaires de gros tonnage incapables de hisser leur niveau de jeu suffisamment pour imposer un volume de jeu important à une défense du Racing Métro qui finirait par s’user au fil du match.
La logique voudrait donc plutôt que le Racing Métro s’arrête au stade des barrages mais l’histoire de cette équipe a prouvé, dans le passé, que logique et Racing ne faisaient pas souvent bon ménage…

L’Equipe Top14 de Bénézech du 29 janvier 2010

29 janvier 2010

A la suite des matchs du Top14 de cette semaine, voici les 15 joueurs dont la performance m’a impressionné. Grand vainqueur l’Aviron Bayonnais qui n’avait pas joué comme cela depuis longtemps et place 3 joueurs. Toulouse fait aussi bien dans des conditions très difficiles suivi de près par Castres et Perpignan avec 2 joueurs chacun. Brive, Toulon et même le Stade français ferment la marche avec 1 joueur chacun. Dommage pour cette fois pour Montpellier, Bourgoin, Montauban, Clermont, Biarritz, Albi, mais il faudra faire mieux la prochaine fois…
Equipe de Bénézech du 29 janvier 2010 :

Arrière : Michel ( Perpignan )
Ailiers : Peyras ( Bayonne ) –  Andreu ( Castres )
Centres : Fritz ( Toulouse ) - Bastareaud ( Stade Français )
Ouvreur : Edmonds ( Bayonne )
Demi de mêlée :  Durand ( Perpignan )
3ième lignes : Claassen ( Brive ) - Masoe ( Castres ) - Fernandez-Lobbe ( Toulon )
2ième lignes : Nallet ( Racing-Metro ) - Maestri ( Toulouse )
1ère Lignes :  Baïocco ( Racing Métro )  - Heguy ( Bayonne ) - Human ( Toulouse )
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de vote de votre part !

L’équipe H Cup de Bénézech du 25 janvier 2010

25 janvier 2010

A la suite de la 6ème journée de H cup, voici les 15 joueurs dont la performance m’a impressionné. Bien sur, les clubs français sont dominateurs en ce week-end avec 2 Toulousains, 2 Clermontois, 3 Biarrots et 1 Parisien mais les Irlandais, les Gallois et même les Anglais et les Ecossais ne sont pas absents pour autant : 2 joueurs des Ospreys, 1 pour le Munster et 1 pour le Leinster sans oublier le pilier de Northampton impressionnant vendredi soir, le centre des London Irish et le demi de mêlée d’Edimbourg. Une équipe équilibrée finalement…
Equipe de Bénézech du 25 janvier 2010 :

Arrière : Byrne ( Ospreys )
Ailiers : Ngwenya ( Biarritz ) –  Nalaga ( Clermont )
Centres : Rougerie ( Clermont ) - Mapusua ( L. Irish )
Ouvreur : Sexton ( Leinster )
Demi de mêlée :  Laidlaw ( Edimbourg )
3ième lignes : Lamboley (Toulouse) - Quinlan ( Munster ) - Holah (Ospreys)
2ième lignes : Papé ( Paris ) - Taele ( Biarritz ) –                                                                                                                                                                                                                                                                        1ère ligne : Johnstone ( Biarritz ) - Lacombe ( Toulouse ) - Tongauiha ( Northampton )
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de vote de votre part !

L’Angleterre est-elle dans les choux ?

25 janvier 2010

Chronique du lundi 25 janvier 2010.
Les résultats de la Coupe d’Europe ont prouvé ce week-end que le rugby anglais n’est pas au mieux. Un seul qualifié en H Cup, ce n’était jamais arrivé encore. Et si on place en parallèle les résultats de l’équipe nationale anglaise, c’est vraiment une grande nation du rugby qui souffre. Alors même s’il y a de quoi se réjouir pour les anglophobes, il faut s’interroger sur cette tendance. Est-ce chronique ou durable ?
Des clubs durement touchés par la crise mais pas seulement.
C’est vrai que la crise économique a touché de manière plus violente le Royaume Uni que la France et les clubs anglais gérés comme des entreprises, ont, pour beaucoup, été obligés de prendre des mesures drastiques pour survivre. Le club de Sale est un exemple frappant. Il a laissé partir la moitié de son effectif ce qui a notamment fait le bonheur du club de Toulon ( St André, Lamont, Fernandez Lobbe, Bruno ) sans parler de Chabal au Racing-Métro. C’est vrai aussi qu’un nombre important de joueurs anglo-saxons comme Haskell, Flutey et Palmer ( Wasps ), Erinle ( Leicester ), Lund ( Sale ), Perry ( Bristol ) et autres  Southwell ( Edimbourg )  ou White ( Sale encore ), sans parler des français Dupuy et Keyser ( Leicester ), sont venus enrichir le championnat de France tout en appauvrissant celui en Angleterre. Néanmoins, ce n’est pas la crise, ou du moins économique, qui explique que sur les 6 qualifiés anglais, 2 équipes étaient déjà déstructurées avant même de commencer la compétition : les Harlequins, avec l’histoire du Bloodgate qui a vu la démission de Dean Richards et a laissé une équipe traumatisée, et Bath, déstabilisé par une histoire de cocaïne qui a vu 4 joueurs et non des moindres, obligés de quitter le club.
De même, ce n’est pas la crise qui est directement responsable du fait que ne figuraient pas dans les clubs anglais qualifiés en H Cup les équipes des Wasps, double vainqueur de la H Cup, et des Saracens qui, depuis le début de la saison, joue les premiers rôles dans le championnat anglais. Ce n’est pas la crise non plus, qui explique que les équipes de Leicester et Gloucester sont dans une phase intermédiaire dans leur évolution et que Northampton et les London Irish, les 2 clubs qui ont eu les meilleurs résultats en H Cup, sont encore des équipes qui manquent d’expérience au niveau européen et, face à des géants comme le Munster et le Leinster, qui n’ont pas su, lors du match décisif, avoir le sang-froid suffisant pour battre leur adversaire.
Le championnat d’Angleterre me semble en pleine phase de mutation. Mis à part Leicester qui, de par la force de sa domination régionale et de sa structure financière, est capable de pérenniser ses résultats, les autres équipes habituées du haut de tableau sont en perdition. Les Wasps connaissent actuellement un mieux mais l’après Dallaglio est loin d’être assuré pour un club pourtant formateur, Gloucester, Bath avant avant dernier actuellement, Sale et les Harlequins ne jouent plus les premiers rôles. C’est maintenant au tour de Northampton, qui se reconstruit après être passé en 2ième division, les Saracens, qui ont enfin des résultats au niveau des investissements de Nigel Wray le président, les London Irish, dont le jeu à hauts risques et la qualité des entraîneurs commencent à payer, et même Newcastle qui revient montrer le bout de son nez. C’est rafraîchissant pour le rugby anglais de voir une telle évolution qui ajoute du piment à la compétition mais cela a un prix, notamment vis à vis de la Coupe d’Europe. En effet, les meilleurs clubs, cette année, comme Northampton et les London Irish manquent d’expérience dans cette compétition et quand, en plus, ils se retrouvent contre ce qui se fait de mieux en Europe, les provinces Irlandaises du Munster et du Leinster, il manque quelque chose pour que ça passe. Mais en ce qui les concerne, ce n’est que partie remise…
Entre 3 clubs, Sale, Halequins et Bath, qui n’avaient pas les armes, cette année, pour vraiment défendre leurs chances, 2 clubs, Leicester et Gloucester, qui sont soit en fin de cycle soit au début d’un nouveau et les 2 derniers, Northampton et London Irish, qui ont manqué d’un brin d’expérience et de chance pour exprimer totalement leur potentiel, le résultat brut pour cette saison est sévère pour un rugby anglais qui doit, en plus, actuellement faire le dos rond pour cause de crise économique, mais devrait très vite revenir très fort dans la compétition.
Une équipe nationale qui se cherche.
Le problème pour le rugby anglais, c’est que l’équipe nationale, aussi, connaît une mauvaise passe. Enfin, c’est plus qu’une passe, car mis à part l’embellie de la Coupe du Monde 2007, l’Angleterre est en déclin depuis son titre de 2003. Quand est-ce que va s’arrêter la descente ? Dès ce Tournoi ou la chute durera t’elle jusqu’à la Coupe du Monde 2011 ? Difficile de répondre comme cela, mais il est certain que plusieurs facteurs rentrent en compte et ceux-ci ne semble pas jouer en faveur du renouveau anglais.
D’une part, le rugby anglais se trouve au milieu du guet en termes de joueurs. D’un côté la génération championne du monde encore en activité avec les Vickery, Shaw, Moody, Worsley, Tindall, Wilkinson, Thompson et de l’autre celle qui représente le futur de l’Angleterre avec les Hartley, Cipriani, Foden, Cole, Lawes, Youngs, Care, Croft, Wilson, Crane, Monye, Strettle,… Au milieu de cela, une génération avec d’excellents joueurs comme Flood, Hipkiss, Rees, Haskell, Sackey, Tait, Goode, Cueto, Payne, Mears mais qui n’a pas su se faire une place au soleil. Et pour le moment, l’Angleterre détient une équation entre ces 3 dimensions qui est loin d’être résolue, notamment pour cause de déséquilibre trop favorable à l’ancienne génération.
Car, et c’est là le deuxième facteur important, le sélectionneur anglais, Martin Johnson a du mal à accepter la part de risque associée au poste. Il cherche à se rassurer avec des joueurs qui ont déjà prouvé leur niveau, la génération 2003, mais qui, de plus en plus, ne peuvent prétendre à hausser celui de leur équipe. En refusant d’incorporer les jeunes joueurs capables d’amener de la fraîcheur et surtout la capacité physique de construire l’équipe de demain, il se prive des forces vives du rugby anglais et ne fait que repousser d’autant une évolution inéluctable. Cet arbitrage pourrait être celui entre résultats actuels et construction en vue de la prochaine Coupe du Monde. Mais même pas, au vu des résultats récents de cette équipe. Non seulement Martin Johnson ne prépare pas la prochaine Coupe du Monde mais il n’a pas, non plus, la capacité à assurer des résultats immédiatement.
Les résultats de l’équipe d’Angleterre dépendent beaucoup de la capacité de Martin Johnson a évoluer. C’est un jeune manager qui n’a jamais exercé au niveau d’un club. Il s’est trompé en voulant construire sur une génération trop vieillissante pour lui amener des résultats. Ca peut arriver mais c’est maintenant à lui de prendre des décisions fortes pour donner une chance à cette équipe d’être performante très vite. L’annonce du premier squad en vue du Tournoi parait aller dans le bon sens avec l’intégration des Lawes, Ashton, Foden, Wilson, Hartley ou Croft. Pourtant, la présence des Thompson, White, Moody, Shaw, Borthwick, Mears et Wilkinson laisse encore planer le doute sur ses intentions. L’annonce de la première composition d’équipe de l’année donnera la tendance et le rapport de force entre anciens et modernes. Martin Johnson n’a pas le choix, il doit faire preuve d’ouverture d’esprit pour donner à l’Angleterre une chance d’être compétitive en 2011. Ouverture d’esprit ? Ce n’est pourtant pas la qualité première que j’ai gardé en mémoire de celui qui a été un formidable seconde ligne…

Présentation de Sale Sharks – Stade Toulousain du 24 janvier 2010

22 janvier 2010

Pour savoir si le Stade Toulousain peut espérer jouer son quart de finale à domicile en allant gagner à Sale pour la 6ième journée de H Cup, cliquez sur la vidéo : [vimeo]http://www.vimeo.com/8906582[/vimeo]

Equipe de France : quelle paire pour l’Ecosse ?

20 janvier 2010

Le groupe de l’équipe de France vient d’être donné ( voir ci-dessous ). Il s’agit maintenant de deviner quelle est l’équipe qui débutera le 7 février prochain contre l’Ecosse en croisant les doigts pour qu’il n’y ait pas, d’ici là, de nouveaux joueurs blessés…
Devant, rien de nouveau :
Mis à part Fabien Barcella absent sur blessure, tous les cadres sont là. Il y a donc peu d’incertitude sur la composition de départ. Qui à gauche entre Domingo et Marconnet pour remplacer le Biarrot ? Qui en 3ième ligne entre Picamoles et Ouedraogo ? Qui en 2ième ligne entre Nallet, Millo-Chluski et Chabal ? Et ceci sachant que tout le monde jouera au bout des 80 minutes, quoi qu’il arrive. En pilier, Thomas Domingo est en pleine forme, à l’image de son équipe. Le seul inconvénient c’est que le coaching de Vern Cotter l’oblige à ne jouer que des bouts de matchs ( moins de 60 minutes comme titulaire et moins de 30 mn comme remplaçant ), ce qui peut lui causer tort aux yeux des sélectionneurs, ceux-ci craignant qu’il manque de rythme en tant que titulaire. Sylvain Marconnet, de son côté, présente maintenant un profil plus de pilier droit. Dans une option de mobilité choisie par les entraîneurs, je dirai avantage Domingo mais Marconnet, en tant que leader des avants, peut être préféré si, par exemple, Lionnel Nallet n’était que remplaçant. Le Parisien peut aussi postuler à droite mais avec le choix en 4ième pilier de Ducalcon, droitier, cette possibilité ne semble pas avoir la préférence de Didier Retière.
En 2ième ligne, justement, Lionel Nallet parait incontournable en tant que capitaine mais aussi parce qu’il revient en forme ces dernières semaines. Romain Millo-Chluski, sur la lancée de la tournée d’automne et de ses performances devrait garder un poste de titulaire. Sébastien Chabal garde ma préférence, notamment pour sa qualité de preneur de balle où il a sacrément progressé depuis qu’il joue 2ème ligne en équipe de France, mais il devrait débuter sur le banc.
En 3ième ligne, 2 options possibles : soit renforcer la puissance de l’équipe de France avec une association Dusautoir-Picamoles-Harinordoquy soit jouer sur le dynamisme et la mobilité avec Dusautoir-Harinordoquy- Ouedraogo. Marc Lièvremont optera sûrement pour cette 2ième option qui est récurrente depuis qu’il a pris ses fonctions et qui a l’avantage, en plus, d’offrir une option supplémentaire en touche avec Fulgence Ouedraogo.
Composition probable du pack : DomingoServatMasNalletMillo-ChluskiDusautoir- HarinordoquyOuedraogo
Derrière, pas tant de choix que cela :
Le groupe des trois-quarts semble offrir un choix des possibles infini. Ce n’est pas aussi vrai que cela. On peut, dès à présent, éliminer Estebanez qui est sélectionné, semble t’il, au centre parce qu’il joue ouvreur en club ! Cette première convocation est une façon d’évaluer un joueur au potentiel intéressant mais ne devrait pas déboucher immédiatement sur une sélection. Sauf blessure bien sûr. J’ai un peu peur qu’il n’en soit de même pour Aurélien Rougerie. Les sélectionneurs le récompensent pour ses performances actuelles et souhaitent lui ouvrir à nouveau les portes de Marcoussis mais pas obligatoirement celles du XV de départ. Pour Julien Malzieu, c’est aussi un retour. Est-ce qu’il jouera dès le match contre l’Ecosse ? La tendance pourrait être de le relancer plus tard dans la compétition.
Voyons maintenant les joueurs qu’il reste dans la ligne de trois-quarts : pour les ailes, les 2 favoris sont Vincent Clerc, le seul ailier Toulousain à être passé entre les gouttes, et Benjamin Fall, qui a marqué des points contre les Samoas même si jouer à Bayonne en ce moment n’est pas la meilleure promotion possible… Au centre, où tout est à refaire avec la blessure de Maxime Mermoz, il ne reste, semble t’il, que Yannick Jauzion, Matthieu Bastareaud et David Marty. Chaque joueur à des qualités indéniables mais il est difficile de constituer une paire dont la complémentarité serait évidente. Celle qui pourrait l’être le plus, c’est l’association Jauzion – Marty qui a, en plus, l’expérience de la Coupe du Monde 2007 pour elle. Mais comme, à mon avis, Emile N’Tamack considère que son premier choix est Matthieu Bastareaud, la sélection se complique. Jauzion ou Marty avec la boule de dynamite ??? Peut-être Yannick Jauzion, prime à l’expérience et à un bon retour en forme lors de ses derniers matchs mais je demande à être convaincu par le bon fonctionnement d’une telle paire…
A l’arrière, 2 joueurs ont réussi de belles performances pile au moment où l’opinion public les donnait perdu pour l’équipe de France : Alexis Palisson et Clément Poitrenaud. Avantage au Toulousain au nom de l’expérience et de la maîtrise d’un poste certainement sollicité par le jeu au pied Ecossais ? Attention quand même car l’explosivité du Briviste et sa capacité de relance doit bien plaire à Emile N’Tamack…
La charnière enfin. Après une course par élimination, le choix s’est apparemment imposé de lui-même. Morgan Parra, qui s’impose à Clermont au bon moment et François Trinh-Duc, au nom de ses performances contre les All Blacks en juin et les Sud-Africains en novembre. Mais Benjamin Boyet, au vu des propos dithyrambiques du sélectionneur français, devrait se trouver en position de titulaire au cours de ce Tournoi.
Composition probable des trois-quarts : ParraTrinh-DucClercJauzionBastareaudFallPoitrenaud
Un mot sur les absents :
Pas grand chose à dire sur les absences de Médard et Heymans qui payent d’abord la bonne forme de leurs concurrents. Par contre, au vu du besoin de reconstruire une paire de centre en l’absence de Maxime Mermoz, je suis surpris de la non sélection de Florian Fritz dont l’association avec Matthieu Bastareaud pourrait se révéler étonnante et à un degré moindre de Yann David, un talent pur qui doit continuer à progresser et qui, lui, ne parait pas aujourd’hui pouvoir être associé avec le centre Parisien.
Au niveau des ailiers, je pense que l’ailier le plus performant côté Toulousain est Donguy. Espérons que l’on aura l’occasion de le voir très vite sous le maillot bleu…
Composition probable de l’équipe de France : PoitrenaudFallBastareaudJauzionClercTrinh-Duc- ParraOuedraogoHarinordoquyDusautoir- Millo-Chluski - NalletMasServatDomingo
Groupe de l’équipe de France pour le match contre l’Ecosse ( 7  février 2010 ) :

Arrières (10) : Bastareaud, Clerc, Estebanez, Fall, Jauzion, Palisson, Poitrenaud, Marty, Rougerie, Malzieu.

Demis (4) : Boyet, Elissalde, Parra, Trinh-Duc

Avants (16) : Chabal, Domingo, Dusautoir, Harinordoquy, Lapandry, Bonnaire, Marconnet, Mas, Millo-Chluski, Nallet, Ouedraogo, Papé, Picamoles, Ducalcon, Servat, Szarzewski.

L’équipe H cup modifiée de Bénézech du 18 janvier 2010

20 janvier 2010

suite aux nombreux messages pour soutenir les candidatures de Zirakaschvili et Poitrenaud dans L’équipe de Bénézech du 18 janvier 2010, j’accède avec difficulté au changement de Maxime Médard par Clément Poitrenaud mais je maintiens Wright qui a démonté à lui tout seul la mêlée de Brive alors que les avants de Clermont sont déjà très bien représentés cette semaine !
Equipe modifiée de Bénézech du 18 janvier 2010 :

Arrière : Poitrenaud ( Toulouse )
Ailiers : Nacewa ( Leinster ) –  Monye ( Harlequins )
Centres : Fritz ( Toulouse ) - Fuimaono-Sapolu ( Gloucester )
Ouvreur : Ellisalde ( Toulouse )
Demi de mêlée :  Cazenave ( Perpignan )
3ième lignes : Bouilhou (Toulouse) - Leguizamon ( Paris ) - Dowson (Northampton)
2ième lignes : Privat ( Clermont ) - Cudmore ( Clermont ) –                                                                                                                                                                                                                                                 1ère ligne : Wright ( Leinster ) - Ledesma ( Clermont ) - Domingo ( Clermont )
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de vote de votre part !

L’équipe H Cup de Bénézech du 18 janvier 2010

18 janvier 2010

A la suite de la 5ème journée de H cup, voici les 15 joueurs dont la performance m’a impressionné. Ce serait un rac courci un pe facile que de dire que l’équipe se compose des avants de Clermont et des trois-quarts de Toulouse mais c’est vrai qu’avec 4 joueurs chacune, ces 2 équipes ressortent évidemment grâce à leur performance. Paris et Perpignan arrivent à placer 1 joueur dans des conditions difficiles alors que le Leinster avec 2 joueurs, les Harlequins, Northampton et Gloucester avec 1 joueur complètent le tableau.
Equipe de Bénézech du 18 janvier 2010 :

Arrière : Médard ( Toulouse )
Ailiers : Nacewa ( Leinster ) –  Monye ( Harlequins )
Centres : Fritz ( Toulouse ) - Fuimaono-Sapolu ( Gloucester )
Ouvreur : Ellisalde ( Toulouse )
Demi de mêlée :  Cazenave ( Perpignan )
3ième lignes : Bouilhou (Toulouse) - Leguizamon ( Paris ) - Dowson (Northampton)
2ième lignes : Privat ( Clermont ) - Cudmore ( Clermont ) –                                                                                                                                                                                                                                                 1ère ligne : Wright ( Leinster ) - Ledesma ( Clermont ) - Domingo ( Clermont )
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de vote de votre part !

Europe : Les valeurs en présence entre HCup et Tournoi des VI Nations.

18 janvier 2010

Chronique du lundi 18 janvier 2010.
A une journée de la fin des matchs de poule en Hcup et surtout à l’approche du Tournoi des VI Nations, quels sont les enseignements à tirer des 5 premières journées de Coupe d’Europe ?
L’Irlande, avec ses provinces, est-elle toujours au-dessus des autres nations ?
Se qualifier en quart de finale de la HCup est toujours une bonne chose, mais ce qui est encore plus important est de se qualifier dans les 4 meilleures équipes, histoire de jouer un quart de finale à domicile et de pouvoir plus facilement prétendre à jouer les 1/2 finales ensuite. Si l’on prend les différents classements, on se rend compte tout de suite que les provinces Irlandaises du Munster et du Leinster, tenant du titre, sont premières avec 20 points, c’est à dire, les mieux classées toutes poules confondues. Elles semblent se diriger vers des quarts de finale à domicile assurés sauf que leur dernier match ne seront pas de tout repos : réception de Northampton, qui peut encore finir 1er de poule , pour le Munster, déplacement au London Irish, qui va jouer sa qualification comme meilleur second, pour le Leinster. Il faut rappeler que Les London Irish ont gagné le match aller et se posent en épouvantail face à une équipe du Leinster qui, sans Rocky Elsom et toujours dans l’autosatisfaction de l’aprés titre, alterne le bon et le moyen.
Quel que soient les résultats du week-end prochain, le Munster et le Leinster se qualifieront. Mieux même, avec un simple bonus défensif, le Leinster finirait à 21 points, ce qui devrait lui assurer un quart de finale en Irlande malgré tout. Et j’ai du mal à croire que le Munster peut s’incliner sur ses terres. Donc, une fois encore, les 2 provinces Irlandaises vont se retrouver en position de force au moment de jouer les quarts de finale et peuvent prétendre toutes les 2 à passer en demi-finale. Si l’on ajoute à cela le fait que la province de l’Ulster a montré quelques progrès et qu’elle est, en théorie, encore en position de se qualifier avant le dernier match, que le Connacht est premier de sa poule en Challenge Européen, il semble que, encore une fois, tout va bien pour le rugby Irlandais et que l’on peut s’attendre à une domination verte pendant le Tournoi.
Attention, quand même, cette prévision serait un raccourci un peu risqué, quand on voit le parcours qui attend les Irlandais : ils devront se déplacer en Angleterre et en France, qui plus est dans la première partie de la compétition. L’Irlande, si elle veut conserver son titre, devra sortir le grand jeu et réussir le 13 février prochain l’exploit au Stade de France pour rester sur les mêmes bases que l’an dernier. En tout cas, la stratégie de la fédération Irlandaise axée sur les résultats de son équipe nationale au travers d’une élite très resserrée paye toujours et ce sera encore le cas en fin de saison où les joueurs du Munster et du Leinster se retrouveront avec un avantage physique sur leurs adversaires français ou anglais grâce à une fraîcheur qui pourrait faire la différence au moment des demi-finales et surtout de la finale de la HCup.
Et les Anglais dans tout ça ?
A moins d’un double exploit de la part de Northampton et des London Irish qui donnerait, d’un coup, un lustre exceptionnel à la performance anglaise, cette première partie de Coupe d’Europe ne devrait pas se révéler très positive pour les anglais. Leicester peut se qualifier mais devra réussir un exploit chez les Ospreys, Gloucester, Bath et les Harlequins se sont révélés d’un niveau faible cette saison et les Wasps, double vainqueur de l’épreuve, n’étaient même pas en HCup. Au mieux, les clubs anglais peuvent espérer un qualifié à choisir entre les London Irish et Northampton mais ces 2 clubs devraient seulement se disputer la meilleure place de second, ce qui pourrait aussi être le cas de Leicester. Du coup, au mieux 2 équipes qualifiées qui vont rencontrer les 2 meilleures équipes Européennes, ce n’est pas vraiment un résultat satisfaisant pour les champions du Monde 2003.
Si l’on met en parallèle, les résultats de l’équipe nationale qui sont vraiment décevants, on peut dire que le rugby Anglais connaît une nouvelle traversée du désert. Il n’a pas su faire, encore, le deuil de la période dorée du titre de 2003, pour cela Martin Johnson ne parait pas être le choix idéal au poste de sélectionneur, et en plus il semble que la carte nationale des clubs forts soit en train de se redessiner naturellement. Northampton remonte en puissance, les London Irish s’imposent progressivement alors que Bath et les Wasps sont en perte de vitesse. Leicester reste une forteresse mais qui n’est plus aussi imprenable que par le passé. La seule bonne nouvelle pour le rugby d’outre Manche est que commence à percer une génération de jeunes joueurs qui doivent être capable de redonner des couleurs au rugby anglais : les Croft, Lawes, Foden, Ashton, Kennedy, Monye, Crane, Care, Cole, Hartley,…
Autre élément d’espoir pour le rugby anglais cette année, le calendrier du Tournoi. En recevant le Pays de Galles et l’Irlande en début de compétition, l’Angleterre peut se retrouver à jouer la victoire et pourquoi pas le Grand Chelem à Paris lors de la dernière journée !
La France en position de force ?
Pour le moment, tout va bien Madame la Marquise. Il semble que 4 clubs français devraient atteindre les quarts de finale et surtout que 2, au moins, devraient recevoir en quart ( Biarritz et Clermont ? ). Le calendrier du Tournoi nous est, aussi, favorable cette année avec la réception de l’Irlande et de l’Angleterre. De quoi faire de l’autosatisfaction à ce moment de la saison. Ca tombe bien, l’autosatisfaction, en général, on est généralement champion du monde pour en faire sauf que ça nous retombe normalement sur le coin de la figure. Alors quels sont les risques ?
D’abord, et je ne sais pas comment manier cet argument, nos meilleurs clubs n’ont pas très bien joué jusque-là, mis à part Clermont. Est ce que c’est la garantie d’une montée en puissance qui devrait nous permettre de dominer l’Europe ou le risque de les voir perdre en quart de finale dès que le niveau de jeu va monter d’un cran ? Difficile d’avoir des certitudes autres que celles de l’avantage du terrain. Biarritz, en recevant peut-être le vainqueur de la confrontation Ospreys -Leicester, qui ne pourra peut-être pas se contenter seulement de sa puissance et de son organisation défensive pour passer, et Clermont, en recevant peut-être Toulouse, seraient en tout cas en positions favorables pour accéder aux demi-finales là ou Paris et Toulouse seront obligés de réaliser un exploit.
Côté équipe de France, les mauvaises nouvelles ont commencé à tomber. Barcella, Traille, Dupuy en plus de Tillous-Borde et de Mermoz, cela fait déjà beaucoup en attendant le pire dans les derniers jours. Une nouvelle charnière à trouver, une ligne de trois-quarts à reconstruire, c’est beaucoup au moment d’entamer le Tournoi dans le piège Ecossais. Comme l’an dernier, ce premier match est décisif pour donner la tendance de l’ensemble du Tournoi. Une victoire assurerait la construction et permettrait de préparer au mieux la venue de l’Irlande. Une défaite et comme l’an dernier le deuxième match serait à disputer sous une pression énorme pour les joueurs.
Seule garantie, malheureusement négative, à ce moment de la saison pour le rugby français. Comme nos joueurs restent ceux qui jouent le plus en Europe, et même dans le monde, il y a quand même un risque de se retrouver affaibli au moment de rencontres décisives comme les demi ou la finale de la HCup. Il se pourrait alors que même l’avantage du terrain, finale de la HCup au Stade de France, n’y suffise…
Les Gallois, la vraie déception…
Pas grand chose à dire sur les clubs Ecossais et Italiens, ils ont figuré de manière ponctuelle, victoire de Trévise sur Perpignan et 2 victoires respectivement pour Edimbourg et pour Glasgow, c’est correct mais certainement insuffisant pour entrevoir un véritable progrès de leur part. Aucun espoir de quart de finale en vue, ce qui laisse penser que, comme d’habitude, ces 2 nations se disputeront la dernière place du Tournoi. Par contre, la véritable déception de la Coupe d’Europe nous vient du Pas de Galles et ce même si les Ospreys ont encore une chance de se qualifier. Les clubs Gallois, et plus particulièrement celui de Cardiff, n’ont pas réussi à tirer leur épingle du jeu malgré des équipes, Cardiff et les Ospreys, plutôt impressionnantes sur le papier. Est ce à dire qu’il en sera de même pour l’équipe nationale qui devrait connaitre un nouveau tournoi moyen ? Ce serait être un peu rapide en conclusion et surtout ce serait oublier que cette équipe possède 2 atouts : un sélectionneur de qualité avec Warren Gatland et un squad d’une 20aine de joueurs très performants. Si Gatland récupère ses blessés il a les moyens de rendre l’équipe Galloise compétitive. Il faudra qu’il compose néanmoins avec calendrier qui ne lui est pas favorable avec un 1er match en Angleterre et, après avoir reçu l’Ecosse et la France, un autre déplacement en Irlande. C’est jouable pour les Gallois qui ont déjà réussi l’exploit en terre Anglaise mais il faudra pour cela montrer un autre visage que celui entrevu pendant la Coupe d’Europe…
Conclusion : le favori pour le Tournoi, c’est la France !
Au vu de cette première partie de la saison, et surtout du calendrier du Tournoi 2010, il apparaît que la France est la favorite à condition, bien sûr, de ne pas se prendre les pieds dans le tapis dès la première journée. L’Irlande reste l’équipe à battre, un tenant du titre solide et capable de battre tout le monde alors que l’Angleterre, grâce à son calendrier, peut devenir l’énorme surprise du Tournoi en jouant le Grand Chelem lors de la dernière journée à St Denis contre l’équipe de France…

Présentation de Clermont – Ospreys du 16 janvier 2010

14 janvier 2010

Pour savoir comment Clermont doit jouer pour battre les Ospreys, cliquez sur la vidéo :[vimeo]http://www.vimeo.com/8741105[/vimeo]