Archives pour novembre, 2009

L’équipe de Top14 de Bénézech du 30 novembre 2009

30 novembre 2009

A la suite des matchs du Top14, voici les 15 joueurs dont la performance m’a impressionné. Toujours Castres, toujours Masoe accompagné cette fois d’Audrin et de Giorgadze. Mais, cette fois, les Tarnais ne sont pas tout seul à 3 joueurs : Toulon et même Brive sont au même niveau. Clermont et Toulouse avec 2 piliers sont derrière. Stade Français et Montauban ferment la marche avec 1 joueur chacun. En plus de Bayonne et Perpignan qui ne jouaient pas, du Racing-Métro et d’Albi qui ont si peu joués, Biarritz, Bourgoin et Montpellier ne figurent pas dans cette équipe …
Equipe de Bénézech du 30 novembre 2009 :

Arrière : Palisson ( Brive )
Ailiers : Loamanu ( Toulon ) –  Waqaseduadua ( Brive )
Centres : Fofana ( Clermont ) - Audrin ( Castres )
Ouvreur : Wilkinson ( Toulon )
Demi de mêlée :  Belié ( Montauban )
3ième lignes : Audebert ( Clermont ) - Masoe ( Castres ) - Missoup (Toulon)
2ième lignes : Pape ( SFrançais ) - Short ( Brive )
1ère Lignes :  Lecouls ( Toulouse ) - Giorgadze ( Castres ) - Poux ( Toulouse )
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de vote de votre part !

L’équipe de Bénézech du 30 novembre 2009

30 novembre 2009
A la suite des matchs internationaux du week-end, voici les 15 joueurs dont la performance m’a impressionné. Difficile, bien sur, d’y trouver des français. Sébastien Chabal et David Marty auraient pu en être mais seul William Servat fait parti des 15 retenus. Cette fois, ce sont évidemment les All Blacks qui se taillent la part du lion avec 6 joueurs. Derrière les Australiens avec 3 joueurs et les Irlandais avec 2. Mention aussi à Fernandez-Lobbe énorme avec l’Argentine victorieuse en Ecosse et pour finir 1 Gallois et 1 Sud-Africain.
Equipe de Bénézech du 30 novembre 2009 :
Arrière : Kerney ( Irlande )
Ailiers : Jane ( Nouvelle Zélande ) –  Sivivatu (Nouvelle Zélande)
Centres : Smith (Nouvelle Zélande) - Roberts ( Pays de Galles )
Ouvreur : Giteau ( Australie )
Demi de mêlée : Cowan (Nouvelle Zélande)
3ième lignes : Fernandez-Lobbe ( Argentine ) - Elsom ( Australie ) - McCaw ( NZélande )
2ième lignes : Thorn (Nouvelle Zélande) - O’Connell ( Irlande )
1ère Lignes : Alexander ( Australie ) –  Servat ( France ) - Mtawarira (Afrique du Sud)
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de vote de votre part !

Equipe de France : Bilan 2009.

30 novembre 2009

Chronique du lundi 30 novembre 2009
Il est l’heure du bilan pour l’équipe de France après son dernier match pour l’année 2009. 1 Tournoi, 2 tournées comportant 3 matchs contre la Nouvelle-Zélande, 1 contre l’Afrique du Sud et l’Australie, c’est suffisant pour avoir une bonne vision du niveau français.
Du positif avant tout :
Il faut, avant tout, retenir du positif pour cette année. Plus que les 3 victoires références que sont les matchs contre le Pays de Galles, la Nouvelle-Zélande à Dunedin et l’Afrique du Sud à Toulouse, c’est la naissance d’un groupe qui doit être le principal point positif à garder à l’esprit. Déjà, contre les Gallois, mais surtout en Nouvelle-Zélande en juin, on a senti une solidarité certaine entre les joueurs, ce qui a permis de donner naissance à un vrai esprit d’équipe. Et si cela a été possible, c’est que les joueurs adhèrent au discours de leurs entraîneurs. Autant la presse pouvait se poser la question, en début d’année, de la capacité de Marc Lièvremont à tenir le rôle de manager, autant aujourd’hui ce n’est plus le cas. L’équipe de France fonctionne bien, les entraîneurs se sont trouvés, en la personne de Thierry Dusautoir, un capitaine respecté et écouté, et surtout il y a un groupe de joueurs qui poussent tous dans le même sens.
L’autre point positif de cette année, c’est qu’une ossature se dégage maintenant. Autant les changements incessants qu’avait connu l’équipe au début de l’ère Lièvremont laissaient penser que les entraîneurs n’avaient aucune certitude, autant maintenant, il semble évident qu’un groupe de joueurs est prioritaire, notamment devant. A une ou deux unités près, la composition du pack tricolore pour débuter le Tournoi est connue : Barcella – Servat – Mas ou Marconnet – Millo-Chluski – Chabal ou Nallet ou Papé – Dusautoir – Harinordoquy – Ouedraogo. Derrière, même si c’est beaucoup moins évident à cause des blessures plus fréquentes, il y a quand même de plus grandes assurances qu’avant : la charnière Dupuy – Trinh-Duc a montré, contre l’Afrique du Sud notamment, qu’elle tenait la route au niveau international, l’option Tillous-Borde -Beauxis qui avait débuté en Irlande le Tournoi restant toujours en course. Au centre, Maxime Mermoz parait tellement incontournable qu’il a mis Yannick Jauzion en pré-retraite internationale. La leçon de l’automne est que Mathieu Bastareaud semble être celui qui est, aujourd’hui, le plus apte physiquement à répondre aux critères du très haut niveau pour jouer au côté du Perpignanais et ce, devant Florian Fritz et Yann David. Sur les ailes, les options ne manquent pas entre Clerc, Heymans, Fall, les Clermontois Rougerie et Malzieu et même, pourquoi pas Sid ou Donguy. A l’arrière, même si Damien Traille est un fantastique joueur, Maxime Médard, ne serais-ce que parce qu’il joue tous les week-ends à ce poste et qu’il correspond aux standards internationaux de vitesse pour le poste, parait incontournable même si, c’est vrai, comme les sélectionneurs l’ont dit, que son jeu manque de constance actuellement.
Que manque-t’il à l’équipe de France ?
La réponse évidente est, bien sur, du temps. Du temps pour être ensemble et travailler sur les lancements de jeu notamment. Du temps pour que les joueurs puissent encore mieux se préparer et surtout, se reposer. Cet automne, la différence entre l’équipe d’Afrique du Sud et celle de Nouvelle-Zélande, c’est que, pendant que les joueurs Sud-Africains finissaient de s’épuiser dans leur compétition nationale, la Currie Cup, les néo-zélandais se reposaient avant de reprendre un travail physique en vue de la tournée. Malgré 5 matchs contre 3 pour les champions du Monde, les néo-zélandais finissent plus frais que leurs adversaires et surtout ne comptent aucun blessé ! Là où les français ont dû se passer de Ouedraogo avant le premier test, Harinordoquy, Mermoz et même Fall ensuite et ce tout en faisant jouer une équipe bis contre les Samoas pour protéger les joueurs, les All Blacks montaient tranquillement en puissance, travaillant les automatismes, s’il était encore besoin, entre des joueurs qui vivent à l’année ensemble, pour délivrer une copie presque parfaite à Marseille.
L’équipe de France est celle qui passe le moins de temps ensemble en comparaison des 3 nations du Sud, de l’Angleterre, de l’Irlande et du Pays de Galles. Les nouveaux accords, avec 4 semaines complètes passées ensemble pendant le Tournoi seront en 2010, un petit progrès. Mais, avec des joueurs qui commenceront à fatiguer, il n’est pas sur que cela suffise pour vaincre l’Irlande, invaincue cet hiver et dont les joueurs ne sont sollicités que pour la Coupe d’Europe et l’équipe nationale, le Pays de Galles à Cardiff et peut-être même l’Angleterre qui a dû composer avec beaucoup de blessés cet automne.
Ce n’est pas innocent d’avoir des joueurs qui jouent beaucoup et, donc, qui se blessent. Quand vous regardez les meilleurs, que ce soit la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud, l’Irlande et l’Australie, vous vous rendez compte que ces équipes ne possèdent qu’une équipe de très haut niveau avec 2, 3 joueurs clés : que devient la Nouvelle-Zélande sans McCaw et Carter, l’Afrique du Sud sans Matfield, Botha et Morne Steyn ? L’Irlande sans O’Dricoll, O’Connell et Kearney ? La France est pareil. Nous avons beaucoup de très bons joueurs mais ceux qui peuvent faire basculer un match au niveau international sont très rares. Ce pourrait être le cas de Mermoz, Bastareaud, Harinordoquy, Ouedraogo ou des Toulousains Médard, Clerc et Heymans à condition que ces joueurs soient tous en forme en même temps, ce qui est très difficile à obtenir en France, vu la quantité des matchs joués tout au long des saisons.
La chance qu’il reste à l’équipe de France, c’est que la Coupe du Monde démarre en septembre après 3 mois de préparation et que toutes les équipes sont, alors, au même niveau. Enfin, au même niveau, ce n’est pas totalement vrai puisque dans les mois qui auront précédés les Néo-zélandais, Sud-Africains, Australiens et même Irlandais et Gallois se seront reposés en perspective de l’épreuve ce qui semble inimaginable en France, à ce jour, vu l’intensité des compétitions. Et c’est là que se repose la douloureuse question de l’enchaînement de 7 matchs dont 4 au moins de très haut niveau pour enfin soulever la Coupe du Monde…

Bravo à Jean-Marc L’Henoret !

29 novembre 2009

Chronique du dimanche 29 novembre 2009
Avant toute analyse du match France – Nouvelle Zélande, je voudrais rendre hommage à la réalisation catastrophique de France Télévision ! Entre les plans trop larges, les plans trop serrés, les changements de caméra en pleine action, les plans larges qui n’arrivent même pas à se situer sur le ballon et sur l’action, difficile de faire pire. Je veux bien que les néo-zélandais allaient vite, trop vite, quand même. Il y avait comme un manque de sérieux et de professionnalisme de la part d’un réalisateur qui, pourtant, n’en est pas à son premier match de rugby. J’ai étais presque à regretter les effets spacio-temporels de l’autre réalisateur maison ( je plaisante, que les gens de France Télévision qui liraient ce blog ne prennent surtout pas au pied de la lettre cette dernière phrase ). Autant ce match pourrait rester dans les annales pour la qualité du rugby néo-zélandais et la bonne réplique française, autant il va être difficile de le repasser sur ESPN sport tellement la qualité de la réalisation a été mauvaise…

Présentation de France – Nouvelle Zélande du 28 novembre 2009

26 novembre 2009

Pour savoir comment l’équipe de France doit jouer pour battre la Nouvelle Zélande, cliquez sur la vidéo :[vimeo]http://www.vimeo.com/7833372[/vimeo]

Equipe de France : il est tant que ça s’arrête !

25 novembre 2009

Chronique du mercredi 25 novembre 2009
La composition de l’équipe de France contre la Nouvelle Zélande a été donnée. Quand on regarde ce qu’elle aurait dû être sans les blessures, on se dit qu’il est heureux qu’il n’y ait que 3 test-matchs et pas plus. Explications.
Les traces du match contre l’Afrique du Sud :
Contre les champions du Monde, la victoire a toujours un prix. Les blessures de Mermoz, Harinordoquy et même Picamoles sont là pour nous le rappeler. 3 joueurs, on pourrait dire que ce n’est pas beaucoup mais comme 2, au moins, sont des pièces maîtresse  de l’équipe, il y a de quoi s’inquiéter. Si on rajoute, en plus, celle de Benjamin Fall qui semblait bien parti pour débuter la rencontre contre la Nouvelle Zélande, l’équipe de France aurait dû avoir le profil suivant :

15 Traille ou Médard; 14 Fall, 13 Marty ou Jauzion, 12 Mermoz, 11 Clerc ; 10 Trinh Duc, 9 Dupuy ; 7 Ouedraogo, 8 Harinordoquy, 6 Dusautoir (cap.) ; 5 Millo-Chlusky, 4 Chabal ; 3 Marconnet, 2 Servat, 1 Barcella.

Finalement, les quelques modifications apportées ne semblent pas modifier profondément l’équilibre de cette équipe même si, encore une fois, Harinordoquy, Mermoz et même Fall paraissent légèrement au-dessus de leurs suppléants en ce moment. Par contre, l’inquiétude se fonde sur une Coupe du Monde où en peu de temps, il faudra enchaîner un match de poule contre la Nouvelle Zélande qu’il faudra jouer à fond, un quart de finale contre l’Angleterre ou l’Argentine, coûteux en énergie quoi qu’il arrive, et une possible demi-finale où, pour le moment, tout laisse à penser que l’équipe de France risque d’arriver dans le même état de fatigue qu’en 2007. Pas très encourageant…

Le choix logique de Sébastien Chabal :

Heureusement, on n’en est pas encore là et, pour le moment, il s’agit de jouer contre la Nouvelle Zélande une finale non officielle de suprématie Nord Sud pour le mois de novembre 2009 ( pour le reste de la saison, il n’y a pas photo, le gagnant est l’Afrique du Sud ). Les choix des sélectionneurs me paraissent cohérents du fait des blessures et du profil de l’adversaire, en particulier celui de Sébastien Chabal. Avant le premier match, j’avais dit qu’une association Nallet – Millo-Chluski n’était pas envisageable du fait du profil trop identique de ces 2 joueurs. Le match contre l’Afrique du Sud m’a donné à la fois tort et raison. Tort car, malgré tout, la puissance de ces 2 joueurs a servi l’équipe pour rendre à la raison les Sud Africains et peser sur les affrontements, ce qui a été bien utile pour remporter le match. Raison car, jusqu’à l’entrée de Sébastien Chabal, la touche française a été anémique et n’a dû ses quelques ballons qu’à l’indigence la plus totale de leurs adversaires. Face à des Sud-Africains concentrés comme ils peuvent l’être normalement, cela aurait été désastreux.

Il est donc normal, au moment d’affronter un adversaire moins puissant, de rééquilibrer notre alignement et de proposer avec Chabal – Millo-Chluski – Bonnaire et Ouedraogo une base de lancement efficace. Il ne faut pas oublier que, stratégiquement, il peut être intéressant de laisser le ballon aux Sud Africains qui vont s’empresser de nous le rendre alors qu’il est indispensable de priver les All Blacks de ballons de manière à les empêcher de construire leur jeu et d’imposer leur rythme à la rencontre.

Le retour de Fulgence Ouedraogo est lui aussi logique. L’autre point noir du match contre les Sud Africains étant le cavalier seul de Brussow et le nombre de ballons qu’il a récupéré, il était donc indispensable de contrer Richie Mc Caw en proposant, nous aussi, un coureur-gratteur de haut niveau.

Concernant les arrières, pas grand chose à dire vu que la composition d’équipe s’est faite par élimination. Si Benjamin Fall ne s’était pas blessé, j’aurais été curieux de voir qu’elle aurait été le choix des sélectionneurs à l’arrière entre Damien Traille, l’homme en forme du début de saison et dont le profil correspondait au jeu Sud Africain, et Maxime Médard, l’homme moins en forme au dire des sélectionneurs mais dont le profil correspond mieux aux Néo-Zélandais. J’ai l’impression que l’encadrement aurait quand même gardé Traille à l’arrière en lançant Benjamin Fall à l’aile avec Vincent Clerc. Ce qui aurait été un choix plutôt prudent et moins en phase avec la philosophie énoncée il y a 2 ans sur la volonté d’attaque à tout crin. Comme quoi, avec la crise, les mentalités changent…

Rappel de la composition de l’équipe de France pour affronter la Nouvelle Zélande :

15 Traille ; 14 Médard, 13 Marty, 12 Jauzion, 11 Clerc ; 10 Trinh Duc, 9 Dupuy ; 7 Ouedraogo, 8 Bonnaire, 6 Dusautoir (cap.) ; 5 Millo-Chlusky, 4 Chabal ; 3 Marconnet, 2 Servat, 1 Barcella.

Remplaçants : 16 Szarzewski, 17 Mas, 18 Nallet, 19 Puricelli, 20 Parra, 21 David, 22 Heymans. 23e : Domingo.

L’équipe de Top14 de Bénézech du 24 novembre 2009

24 novembre 2009

A la suite des matchs du Top14, voici les 15 joueurs dont la performance m’a impressionné. Encore une fois, c’est Castres qui se taille la part du lion avec 3 joueurs devant Bayonne, Biarritz et Montpellier, 2 joueurs chacun. Derrière, suivent Stade Français, Racing-Métro, Albi, Toulon et Brive avec 1 joueurs chacun…
Equipe de Bénézech du 6 novembre 2009 :

Arrière : Rooney ( Toulon )
Ailiers : Palisson ( Brive ) –  Philips ( SFrançais )
Centres : Lacroix ( Bayonne ) – Cabannes ( Castres )
Ouvreur : McIntyre ( Castres )
Demi de mêlée :  Yachvili ( Biarritz )
3ième lignes : Marmouyet ( Bayonne ) - Masoe ( Castres ) - Balluc-Rittener (Albi)
2ième lignes : Thion ( Biarritz ) - Hancke ( Montpellier )
1ère Lignes :  Baïocco ( Racing-Métro ) - Bonello ( Castres ) – Van Staden ( Montpellier )
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de vote de votre part !

L’équipe de Bénézech du 24 novembre 2009

24 novembre 2009
A la suite des matchs internationaux du week-end, voici les 15 joueurs dont la performance m’a impressionné. Les Français se taillent toujours la part du lion avec 2 avants et 3 trois-quarts. Ensuite, ce sont les All Blacks, tiens, tiens, qui montrent le bout de leur nez avec 3 joueurs ainsi que les Ecossais qui ont réalisé un véritable exploit. L’Angleterre, l’Irlande, le Pays de Galles et l’Afrique du Sud finissent à égalité avec 1 joueur chacune.
Equipe de Bénézech du 23 novembre 2009 :
Arrière : Mulaina ( NZélande )
Ailiers : Williams ( Pays de Galles ) –  Fall (France )
Centres : Fourie ( AfSud ) - Jauzion ( France )
Ouvreur : Sexton ( Irlande )
Demi de mêlée : Parra (France)
3ième lignes : Beattie ( Ecosse ) - Bonnaire ( France ) – McCaw ( NZélande )
2ième lignes : Hines (Ecosse) - Shaw ( Angleterre )
1ère Lignes : Franks ( NZélande ) –  Ford ( Ecosse ) – Domingo (France)
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de vote de votre part !

Action caritative dans le cadre du match France – Nouvelle Zélande

23 novembre 2009

Byron Kelleher, rugbyman du Stade Toulousain et ancien joueur des All Blacks, lance en collaboration avec Adidas une vente caritative sur PriceMinister. Une série de maillots officiels des All Blacks, ainsi que des ballons de rugby Adidas, tous dédicacés par l’international néo-zélandais, seront mis en vente jusqu’au 30 novembre. Les fonds récoltés iront à l’association Kelleher for youth (www.kelleherforyouth.com), qui a pour objectif de sensibiliser les jeunes à l’environnement et aux échanges interculturels, ainsi que de favoriser l’intégration par le sport.

A noter pour les collectionneurs : le 28 novembre, à l’occasion de la rencontre France-Nouvelle Zélande, sera mise en vente une série spéciale de maillot des All Blacks, qui pour la première fois de leur histoire joueront en blanc !

<p><a href= »http://www.priceminister.com/info/no/op/Byron_fr« ></a></p>

Vous trouverez le communiqué complet sur cette page: http://www.groupe-priceminister.com/backoffice/actualites_files/CP_ByronKelleher_PriceMinister.pdf.

Equipe de France et Top14 : Vive les doublons !

23 novembre 2009

Chronique du lundi 23 novembre 2009
Les clubs de Top14 ont joué la 13 ième journée de championnat en même temps que l’équipe de France. Une énorme erreur pour le rugby français ? Pas sûr quand on y regarde de plus prêt. Explications.
Des stades remplis jusqu’à la gueule :
Ce n’est pas parce que l’équipe de France joue que les stades des clubs sont vides. 12 000 spectateurs pour le derby Parisien, Stade – Racing, 10 000 à Castres pour un autre derby, entre Tarn et Garonne celui-là, 15 000 à Clermont, 13 000 à Bayonne et 12 500 à Toulon, on ne peut pas dire que les clubs ont souffert de la concurrence. Au contraire même. C’est à croire que le fait que l’équipe de France joue fait encore plus parler de ce sport et donne encore plus envie d’aller au stade Comme si la dynamique entre tous ces matchs servait à la promotion du rugby.
Alors, bien sur, la victime du week-end c’est l’équipe de France qui n’a fait que… 54 000 spectateurs au Stade de France. Mais 54 000 spectateurs face aux Samoas, c’est une belle réussite. Le même résultat à Nantes, Marseille ou Lyon aurait été salué comme un succès. Les ratés de cette tournée d’automne, c’est de ne pas avoir fait 80 000 spectateurs contre l’Afrique du Sud et la Nouvelle Zélande, pas contre les Samoas. En effet, principalement* pour des problèmes commerciaux entre la FFR et le Consortium du Stade de France, la fédération a refusé de jouer à Saint Denis ses 2 principaux matchs de l’automne. Tout cela à cause du combat que la fédération française de rugby a engagé contre le consortium qui gère le Stade de France. Celle-ci ne digère toujours pas un contrat signé les yeux fermés en 1997 par Bernard Lapasset qui limite les revenus de la fédération à tel point qu’il est financièrement plus intéressant de jouer à Marseille, 50 000 spectateurs, qu’à St Denis, 80 000. Et comme la renégociation approche ( 2013 ), la fédération fait le forcing avant certainement de… re-signer dans à peu près les mêmes conditions.
En tout cas, une chose est sûre, quand les clubs jouent en même temps que l’équipe de France, les stades sont bien remplis. C’était déjà le cas l’an dernier et ce week-end vient totalement confirmer la chose.
Un championnat qui se trouve rééquilibré naturellement :
Lorsque l’on regarde les résultats du week-end, on se rend compte que les 4 demi-finalistes de la saison dernière : Perpignan, Toulouse, Clermont et le Stade Français ont perdu. C’est peut-être le fait du hasard car, par exemple, dans un week-end sans match internationaux, Biarritz avec Harinordoquy, Traille, N’gwenya, Erinle entre autres aurait, aussi, très bien pu l’emporter à Clermont. Néanmoins, c’est aussi un signe qui apporte la preuve que en créant ces doublons, la LNR a tendance a rééquilibrer un Top14 à qui l’on a trop souvent reproché de se disputer seulement entre 4 ou 5 équipes. Avec les défaites de Perpignan à Albi, de Toulouse à Castres et du Stade Français au Racing, c’est beaucoup moins vrai. Actuellement le Stade Français est en 7ième position, Biarritz n’est que 6ième et, surtout, il n’y a que 10 points d’écart entre le 1er, Perpignan, et le 8ième , le Racing-Métro. De plus, en battant Perpignan, Albi s’est redonné de l’air et se dit que tout n’est pas encore perdu.
Même le jeu s’y retrouve. Le Stade Français, en se présentant au Racing avec une équipe affaiblie, a décidé de faire du jeu à tout va, ce qui a bien failli lui réussir et a permis de voir un match beaucoup plus enlevé que si l’on avait été dans une configuration normale où les 2 packs se seraient avant tout livrés à un combat au près, histoire de suprématie locale. Biarritz, aussi, a joué avec beaucoup moins de pression à Clermont et ne s’est pas contenté d’assurer le bonus défensif mais, au contraire, de prendre des risques dans les dernières minutes pour l’emporter.
Bien sûr, les entraîneurs des clubs peuvent se sentir frustrés. Non seulement, ils doivent se casser la tête pour aligner une équipe digne de ce nom mais, en plus, ils doivent composer avec les conséquences d’une mauvaise performance qui remet en cause beaucoup de leur travail sans qu’ils en soient pour autant responsable. Malgré celà, les doublons, et le fait qu’il y en ait plusieurs dans une même saison, va dans le bon sens : d’une part, ils permettent d’avoir une inter saison et donc une période de préparation qui ne soit pas réduite à sa plus impression ( c’est d’ailleurs la raison qui explique pourquoi les joueurs de l’équipe de France sont actuellement compétitifs ) et, d’autre part, ils rajoutent un peu de piment au Top14 en provoquant des surprises et des résultats qui n’auraient peut-être pas existé sinon ( avec David Marty, Nicolas Mas et Maxime Mermoz, l’USAP n’aurait peut-être pas fini 1 point derrière Albi ce vendredi )
Quel futur pour les doublons ?
Tant que le Top14 se jouera à 14 clubs, il n’est pas possible de faire sans. J’insiste même, c’est une bonne chose pour garantir la préparation des joueurs et pour amener une dose d’incertitude dans une compétition qui en a de plus en plus. La seule solution pour éviter les doublons c’est de passer au Top12 ce qui veut, évidemment, dire 12 clubs au lieu de 14. A ce moment-là, 4 week-ends seraient économisés, ceux justement qui servent de doublons ou de matchs en semaine. A aujourd’hui, les présidents de club ne souhaitent pas réduire l’élite du championnat car ils pensent que la carte de France du rugby, qui est déjà déséquilibrée, n’en serait que plus réduite. Si l’on regarde le classement tel qu’il était il y a encore une semaine, les clubs classés 13 et 14 étaient Bayonne et Albi, ce qui n’aurait en rien changé la représentativité nationale du rugby. Par contre si cette réduction empêche des villes comme Lyon, Grenoble ou même Agen ou Pau de rejoindre l’élite du rugby français, effectivement, celui-ci aurait beaucoup à y perdre…
Le seul perdant déclaré des matchs doublons, c’est finalement Canal + qui, l’an dernier, avait annoncé des audiences en baisse sur ces week-ends particuliers. Espérons que cette tendance ne se confirmera pas cette année mais, en même temps, rien n’interdit les responsables du marketing de la chaîne cryptée d’être un peu plus inventif en faisant jouer une affiche un dimanche après-midi ou, pourquoi pas, un lundi soir ???
* C’est vrai qu’il y avait aussi le problème des barrages pour la Coupe du Monde de football mais le fond du problème reste le différent commercial entre les 2 entités.