Archives pour février, 2009

Présentation du Tournoi des VI Nations 2009

6 février 2009

Si vous voulez tout savoir sur les favoris et sur les forces en présence de la verison 20090 du Tournoi des VI Nations, cliquez sur :
[vimeo]http://www.vimeo.com/3104457[/vimeo]

Présentation d’Irlande-France

6 février 2009

Pour tout savoir sur les chances de la France face à l’Irlande, cliquez sur la vidéo :
[vimeo]http://www.vimeo.com/3104392[/vimeo]

L’équipe Top14 de Bénézech du 2 février 2009

2 février 2009
A la suite des matchs du Top14 de ce week-end, voici les 15 joueurs dont la performance m’a impressionné. Cette semaine pas d’équipe qui se détache véritablement même si la performance de Biarritz permet à Harinordoquy, Yachvilli et August d’être cités et à ce club de devancer Perpignan, Bourgoin et Toulon qui ont 2 joueurs chacun. 
Equipe de Bénézech du 2 février 2009 :
Arrière : Médard ( Toulouse )
Ailiers : Jagr ( Toulon ) –  Gasnier ( Paris )
Centres : Mermoz ( Perpignan ) – Viazzo ( Bourgoin )
Ouvreur : Pisi ( Toulon )
Demi de mêlée : Yachvilli ( Biarritz )
3ième lignes : Labrit ( Bourgoin ) - Masoe ( Castres ) – Harinordoquy ( Biarritz )
2ième lignes : Browne ( Brive ) – Jacquet ( Clermont )
1ère Lignes : Mas ( Perpignan ) –  August ( Biarritz ) – Van Staden ( Montpellier )
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de vote de votre part !

Perpignan peut-il le faire ?

2 février 2009

Chronique du 2 février 2009
En réussissant le match nul au Stade de France, l’USAP affirme ses ambitions et confirme sa montée en puissance. Au point d’être cette saison, enfin, un prétendant sérieux au titre de championnat de France ?
Perpignan ressent toujours un sentiment d’infériorité :
Au regard de la première mi-temps où les Catalans se sont montrés timorés, difficile de voir en cette équipe un candidat au titre capable de prendre le dessus sur Toulouse notamment. Pendant une grande partie du premier acte et plus particulièrement au moment de l’essai de Lionel Beauxis, les joueurs de l’USAP ont rappelé leurs prédécesseurs, les vaincus des finales de 1998 et 2004. Faisant preuve d’un manque de solidité psychologique, les sang et or ont laissé leur adversaire développer leur jeu, occuper le terrain et prendre le score. On sentait l’équipe solide en conquête et en défense mais incapable de prendre le match à son compte et de s’imposer. Ce visage, si souvent vu par le passé, avait de quoi inquiéter car il rendait alors impossible tout exploit Catalan au Stade de France et renvoyait à l’incapacité des Catalans à véritablement inquiéter leurs adversaires lors des matchs couperets, en général au niveau des demi-finales du championnat.
Perpignan n’a plus de faille dans son jeu :
Heureusement, le changement a été total en deuxième mi-temps. Les Catalans ont enfin pris le jeu à leur compte, faisant souffrir leurs adversaires jusqu’à marquer un bel essai après plusieurs temps de jeu et passer bien près de la victoire. A tel point d’ailleurs que, si les joueurs sang et or avaient été capables d’attaquer ce match pied au plancher, ils auraient peut-être pu déstabiliser les Parisiens beaucoup plus tôt dans la rencontre et l’emporter.  En tout cas, cette deuxième mi-temps est très importante. Elle a permis aux joueurs de passer outre l’aspect psychologique d’un tel match et de les décomplexer. Si ceux-ci, dans les prochains mois, doivent revenir au Stade de France, ils ne devraient plus être aussi faibles mentalement qu’ils l’avaient été par exemple en 1998 et 2004.
Autre bonne nouvelle, la disparition des fautes à répétition côté Catalan. L’entraîneur Jacques Brunel a réussi, à ce niveau-là, un véaritable exploit. Quant, dans le passé, les joueurs sang et or offraient à leurs adversaires moultes pénalités pour presque autant de points, on se rend compte, aujourd’hui, que cette même équipe fait preuve d’une discipline de fer et ce, sans avoir perdu de son engagement et de sa volonté de défi physique. C’est important car, ainsi, Perpignan ne devrait plus perdre de matchs juste à cause du nombre de pénalités offertes à son adversaire alors qu’elle l’avait dominé de la tête et des épaules.
Et comme à côté de cela, ils ont trouvé un jeu équilibré et complet qui les rend dangereux et sûrs de leur force, attention, danger, l’USAP n’ a jamais autant ressemblé à un prétendent au titre que cette année !
Perpignan peut-il le faire sans Dan Carter ?
Seule mauvaise nouvelle du week-end pour Perpignan, la perte de son ouvreur néo-zélandais. C’est vrai que Dan Carter, sans être génial, apportait beaucoup à l’équipe. Son assurance, sa maîtrise rassuraient et donnait même de l’assurance à ses partenaires de la ligne de trois-quart qui tentaient alors beaucoup plus. Le fait qu’il ne soit plus là sera obligatoirement un manque même s’il ne faut pas se focaliser uniquement sur lui. Il ne faut pas, effectivement, que Dan Carter fasse oublier l’apport cette saison d’un joueur comme Maxime Mermoz qui explose véritablement au centre de l’attaque. Ce joueur a la capacité à la fois à transpercer les défenses et de jouer juste pour mettre ses partenaires sur orbite. Le véritable plus de l’attaque Catalane cette saison, c’est lui ! 
Avec Maxime Mermoz, il faut ajouter l’apport de Burger à l’arrière. C’est un 15 joueur qui n’a pas peur de venir s’intercaler et faire la différence en bout de ligne. Son apport aussi est important, à tel point qu’il a même fait progresser Jérome Porical, son concurrent à ce poste, qui semble passer un cap cette saison à ses côtés. Aux ailes, Planté se révèle, lui aussi, et avec Sid et Candelon ( + Naulu ? ) donne bien des possibilités à Jacques Brunel pour composer sa ligne de trois-quart.
Le problème, bien sûr, c’est de savoir qui va remplacer Dan Carter ? Steve Meyer semble posséder le plus d’atout dans son jeu. Encore jeune, l’ouvreur Sud-Africain a toutes les qualités pour s’imposer à ce poste. Son seul handicap, c’est qu’il est à nouveau blessé. En plus de Nicolas Laharrague et de David Melé, il reste l’option David Hume. Celui qui a été le régulateur des lignes arrières Catalanes ces dernières saisons peut être la solution à ce poste. Le seul inconvénient est, bien sûr, le rôle de buteur et à un degré moindre le jeu au pied. La titularisation de Hume en 10, pourrait obliger celle de Jérôme Porical en 15 même si celui-ci n’est pas encore un buteur aux statistiques irréprochables.
Alors Perpignan peut-il être champion de France cette saison ? Avec Dan Carter, j’en étais persuadé. Sans l’ouvreur néo-zélandais, tout devient obligatoirement plus compliqué mais cette équipe est, néanmoins, belle à voir jouer et peut très bien causer la surprise dans la dernière ligne droite !