Archives pour décembre, 2008

Les faits marquants en Top14 et ProD2 au 22 décembre 2008

22 décembre 2008

Des écarts qui apparaissent :
Dans un championnat très serré, pour la première des écarts se creusent :                                                  - Les 3 premiers, Toulouse, Paris et Perpignan s’échappent. Le 4ième, Bayonne, est maintenant à 6 points du 3ième Perpignan.                                                                                                                     – La course à l’Europe sélectionne ses candidats. Il ne semble plus y avoir que 8 candidats pour la qualification en Coupe d’Europe. L’écart entre Montpellier, 8ième, et Dax, 9ième est de 6 points. Biarritz, 10ième à 7 points ne semble plus prétendre à une quelconque qualification. 
Une course à l’Europe jamais aussi serrée : Brive, Montauban et Montpellier sont à égalité avec 32 points. Si Bayonne maintient son rythme et Clermont poursuit sa remontée, il ne restera qu’un seul de ces 3 clubs pour la qualification en H cup. Lequel ?
La chute de Biarritz se poursuit : 10 ième avec 5 défaites consécutives, série en cours avant de se déplacer à Bourgoin et Castres, adversaire direct pour… le maintien !
Le joueur à suivre : Julien Raynaud né en 1987 et titularisé pour la première fois à l’aile de la troisième ligne. Ce n’est jamais par hasard qu’un jeune joueur devient titulaire à Toulouse. On devrait donc reparler très vite de ce troisième ligne au physique intéressant, proche de celui de Thierry Dusautoir.
ProD2 : Ca y est la saison est lancée avec une tentative d’échappée du Racing, 7 points d’avance sur le second, et la montée en puissance d’un outsider de poids, Agen qui enchaîne sa 5ième victoire de rang. Vivement le week-end du 10-11 janvier pour le 1er choc de la saison Racing Metro – Agen !

La baudruche Bayonnaise

22 décembre 2008

Chronique du 21 décembre 2008.
Voilà un titre qui est sévère mais malheureusement mérité pour une équipe Bayonnaise qui a, une nouvelle fois, pris une leçon de rugby par un adversaire, Paris, qui, pourtant, avant ce match, ne maîtrisait pas si bien que ça son rugby. Explications.
Des Bayonnais embourgeoisés.                                                                                                                     Après le match contre Toulouse, les Basques avaient fait leur mea culpa et, notamment, Richard Dourthe avait dit que l’on ne les y reprendrait pas, que les fautes de jeunesse constatées contre Toulouse seraient corrigées. Le problème, c’est que le match de ce week-end est bien pire et que les Bayonnais méritent, cette fois, bien des reproches. Face à Toulouse, aucune équipe n’est à l’abri de prendre une leçon de rugby et, après ce match-là, les Basques pouvaient se rassurer par la prestation de haut niveau offerte par leur adversaire. Par contre, contre Paris, ils peuvent surtout se dire qu’ils ont offert  le match sur un plateau à l’équipe de Pierre Rabadan. Dès le coup d’envoi, ils ont regardé les Parisiens dérouler leur rugby et à aucun moment, pendant les 50 premières minutes, les Basques ne se sont posés comme possible vainqueur de la rencontre. 
L’impression donnée actuellement par les joueurs bleu et blanc est que ceux-ci se satisfont de faire parti du haut du tableau et ne cherchent pas, plus que ça, à titiller les meilleures équipes. Ils sont revenus défaits de Perpignan, Toulouse et Paris sans pouvoir tirer de véritables enseignements de ces rencontres autres que le match était perdu avant même d’être joué et que les joueurs étaient incapables de se transcender face à l’enjeu. C’est cela qui est le plus décevant. Il y a maintenant à Bayonne de la qualité et des atouts certains, c’est dommage que l’état d’esprit et la volonté de gagner soient si loin de celui des équipes précédentes qui, elles, jouaient pour la survie avec une qualité de rugby moindre. 
Des Bayonnais naïfs.                                                                                                                                     Pour remporter des matchs de haut niveau, il faut bien sûr être capable de marquer des points lorsque les occasions se présentent mais aussi rendre la vie très difficile à son adversaire pour que celui-ci ne puisse se procurer des occasions qu’après de longs enchainements et le moins souvent possible. Bayonne est loin du compte à ce niveau-là et l’essai de Rabadan est, pour moi, révélateur de l’incapacité de cette équipe à venir contester pour le moment la suprématie de Toulouse, Paris, Perpignan et même Clermont. L’essai du troisième ligne Parisien est consécutif a une touche jouée près de la ligne d’essai basque et, où, une simple passe à l’intérieur du sauteur pour son partenaire permet à ce dernier d’aller franchir la ligne malgré quelques défenseurs qui, finalement, passaient par là. Il n’est pas possible, à ce niveau, qu’une combinaison aussi basique que celle-là se concrétise de manière aussi directe par un essai.  Si c’est le cas, ce n’est en tout cas pas la preuve que la combinaison est brillante mais surtout que l’opposition est faible !
Une situation rédhibitoire ?                                                                                                                          Les Bayonnais terminent la phase aller à la 4ième place et, pour une fois, je suis d’accord avec les joueurs, cela semble presque inespéré. En effet, si les Basques peuvent se féliciter de leur parcours, ils ont aussi indéniablement profité de la moins bonne santé de Clermont et de la très mauvaise de Biarritz pour se hisser si haut dans le classement. Maintenant qu’ils ont franchi une étape importante dans la vie du club, ne plus avoir à regarder derrière avec la peur de la zone de relégation, les joueurs Basques doivent chercher à continuer à grandir. L’objectif de la saison reste, de toute façon, de finir dans les 6 premiers pour se qualifier pour la première fois en HCup. Une accession en demi-finale est toujours possible d’autant plus que le stade Jean Dauger verra le passage de Perpignan, Toulouse et Paris pour les matchs retour. Le problème, c’est qu’en se laissant battre aussi facilement par ces équipes à l’aller, celles-ci vont se déplacer en terre Basque avec la certitude de pouvoir réussir une deuxième victoire face à un adversaire qui s’est déjà montré faible psychologiquement…

L’Equipe Top14 de Bénézech du 20 décembre 2008

21 décembre 2008
A la suite des matchs du Top14 de ce week-end, voici les 15 joueurs dont la performance m’a impressionné. Cette semaine ce sont les équipes de Paris et Montpellier qui se partagent la part du lion avec 3 joueurs chacune suivi de près par Montauban, 2 joueurs. Par contre on ne peut pas dire que les performances de Biarritz et de Bayonne notamment m’aient donné envie de retenir qui que ce soit ! 
Equipe de Bénézech du 20 décembre 2008 :
Arrière : Poitrenaud ( Toulouse )
Ailiers : Rougerie ( Clermont ) -  Bergamasco ( Paris )
Centres : Mermoz ( Perpigna ) - Liebenberg ( Paris )
Ouvreur : Trinh-Duc ( Montpellier )
Demi de mêlée : Parra ( Bourgoin )
3ième lignes : Caballero ( Montauban ) - Masoe ( Castres ) - Ouedraogo ( Montpellier )
2ième lignes : Short ( Brive ) - Rolland ( Montauban )
1ère Lignes : Boyoud ( Dax ) -  Caudullo ( Montpellier ) -Marconnet ( Paris )
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de vote de votre part !

Présentation de Stade Français – Bayonne

19 décembre 2008

Pour savoir pourquoi Paris peut se faire du soucis, cliquez sur la vidéo
[vimeo]http://www.vimeo.com/2572658[/vimeo]

Un problème avec l’arbitrage anglo-saxon ?

16 décembre 2008

A la suite du débat sur les arbitres et de manière à répondre aux questions de certains lecteurs de ce blog, j’ai longuement réfléchi à l’impression laissée par l’arbitrage sur les derniers matchs de Coupe d’Europe et j’en suis resté à ma première impression : j’ai surtout vu des arbitres mauvais dont l’interprétation des règles est incohérente quand on compare leurs décisions plus qu’à une véritable cabale anti-français. Il existe effectivement des arbitres dont le comportement et les décisions sont faites pour favoriser une équipe du Royaume -Uni mais, heureusement, ces cas sont de plus en plus rares et je ne me rappelle pas en avoir vu cette saison.
Non, le débat sur l’arbitrage tel qu’il est posé aujourd’hui est seulement le résultat, d’abord du problème qu’ont les arbitres en général à bien lire le jeu et les actions de joueurs de manière à être capable d’interpréter, ce que leur demande la règle en rugby, et ensuite du fait que la mise en place des nouvelles règles rend encore plus criard ce constat. Dans un regroupement, être capable de faire la différence en une fraction de secondes entre un joueur qui perd ses appuis sans influer sur la libération du ballon et un joueur qui n’est pas totalement debout tout en ayant une main sur le ballon relève de l’exploit. Et c’est vrai que ce week-end notamment, entre l’arbitrage de l’irlandais Fitzgibbon à Biarritz et de l’anglais White au Munster j’ai vu des énormes différences et de fait un énorme manque de cohérence d’ensemble. PAr contre dans l’un et l’autre de ces matchs, je n’ai pas vu 2 manières d’arbitrer de chacun de ces arbitres, l’une sévère contre les français et l’autre pleine de mansuétude pour les anglo-saxons.
En ce qui concerne les points précis :
- Le drop refusé à Peyrelongue il y a 10 jours : bien sur que le coup de pied est bon mais je ne veux pas croire que le refus de l’arbitre vidéo soit intentionnel seulement car il y a des manières beaucoup plus subtiles de peser sur le match en faveur d’une équipe que de refuser un drop, qui plus est à un moment du match où cela a peu d’influence sur le résultat final.
- Le plaquage sur Benoit Baby : le plaquage est haut certes mais O’Leary n’a pas l’intention de faire mal, juste de bloquer le joueur et le ballon en même temps. Avec l’aménagement des règles à ce sujet, on a l’impression maintenant que le moindre plaquage haut est violent. Il ne faut pas oublier qu’il y a 5 ans en arrière, le seul commentaire qui aurait suivi une telle action, c’est « Ce Baby, il est fragile quand même !!! »
- Le plaquage de Ellis sur Carter : même commentaire que précédemment sur l’état d’esprit actuel. Il y a 5 ans on aurait dit « Quel plaquage ! Cet Ellis, quel plaqueur ! » alors qu’aujourd’hui comme la règle a changé on crie à l’assassin. Pour ce qui est des faits, Ellis lâche Carter en l’air et n’appuie pas son plaquage en accompagnant son adversaire au sol. La pénalité est méritée mais le carton jaune ne s’impose pas. Il aurait été sévère.
- La mêlée de Perpignan qui domine : Effectivement Mr Lewis aurait pu et dû pénaliser Leicester et particulièrement White qui se relevait. Mais quand un arbitre a du mal à arbitrer la phase de mêlée, ce n’est pas nouveau même s’il y a eu des progrès ces dernières années, on ne peut pas transformer cela en complot anti-français à chaque fois, non plus.
Voilà pour ma contribution aux débats… Et puis, tant qu’on parle des arbitres, on n’a pas à parler des performances des équipes.

Les faits majeurs de la HCup au 15 décembre

15 décembre 2008

Après 4 journées, les forces en présence commencent à se révéler. Les 2 dernières journées seront bien sûr décisives mais l’on peut déjà dégager les favoris et, en ce qui concerne les français, quelques mauvaises surprises, malheureusement :
Les favoris pour le titre : Munster, Leicester et Toulouse
Outsider : Leinster
Les mauvaises surprises :    Les éliminations de la majorité des clubs français et plus particulièrement Biarritz, Clermont, Perpignan et peut-être même Paris même si l’une des places de meilleur deuxième semble possible.                                                                                                                                                         Encore une fois, l’incapacité des Italiens et des Ecossais à bien figurer lors de cette compétition. 
Les joueurs à suivre : la 3ième ligne du Munster, Ronan, Wallace, Quinlan, la charnière des Harlequins avec l’ouvreur All Black, Nick Evans et Daniel Care à la mêlée, la première ligne de Leicester, Ayerza, Keyser et White, Bowe lailier des Ospreys et toute l’équipe du Stade Toulousain, du 1 au 22… 
L’action du week-end: Comment ne pas parler de cette formidable action des Harlequins qui a duré près de 30 temps de jeu et plus de 4 minutes, même si cela doit faire mal aux joueurs du Stad eFrançais et à tous leurs supporters. Dans un premier temps, pick and go des avants Londoniens en partant des 40 mètres. Nick Evans est positionné pour taper le drop mais, un peu trop loin et sous la montée défensive des Parisiens, il préfère reformer un regroupement pour repartir de plus belle et reformer, à nouveau, un pick and go. Nouvelle tentative mais encore une fois, Nick Evans préfère ne pas tenter le drop pour ne pas risquer de se faire contrer. Nouvelle séquence qui amène les Harlequins dans les 22 mètres parisiens et place, cette fois, l’ouvreur Black en position idéale. Tentative de drop réussie cette fois et victoire des Harlequins dans les arrêts de jeu, 19 à 17. Coup de chapeau aux anglais pour une telle maîtrise même si une telle action n’a été possible que parce que les Parisiens ont baissé de pied physiquement dans les dernières minutes et n’ont plus eu la force d’empêcher leur adversaire de progresser…

L’équipe de H Cup de Bénézech du 15 décembre

15 décembre 2008
A la suite des matchs du HCup de ce week-end, voici les 15 joueurs dont la performance m’a impressionné. Côté français, il y a eu de magnifiques performances collectives, je pense à clermont à 14 et Paris, mais aussi individuelles, je pense à Malzieu, Guirado, Fritz et même Dupuy le frenchy de Leicester !
Equipe de Bénézech du 8 décembre 2008 :
Arrière : Poitrenaud ( Toulouse )
Ailiers : Nalaga ( Clermont ) -  Malzieu ( Clermont )
Centres : Fritz ( Toulouse ) - Mafi ( Munster )                                                                                            Ouvreur : Evans ( Harlequins )                                                                                                                        3ième lignes : Britz ( Perpignan ) – Quinlan ( Munster ) – Raynaud ( Montauban )                                        2ième lignes : Marchois ( Paris ) – Corry ( Leicester )                                                                                      1ère Lignes : Ross ( Harlequins ) –  Guirado ( Perpignan ) – Horan ( Munster )
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de votes de votre part !

Un simple manque de chance, seulement ?

15 décembre 2008

Chronique du 15 décembre 2008:
Les résultats de ce week-end interpellent et surtout le fait que Toulouse est la seule équipe encore en position de se qualifier pour les quarts de finale de la HCup. Simple passage à vide ou tendance lourde pour le rugby français ?
Après l’équipe de France, les clubs ?                                                                                                                La France est seulement la 7ième nation mondiale, je ne vais pas revenir là-dessus, et ses clubs souffrent actuellement en Coupe d’Europe. Il y a deux façons d’interpréter la situation, soit comme tout le monde l’a fait après la défaite de l’équipe de France contre l’Australie, on utilise le conditionnel et on se rassure en disant que l’on a failli gagner et que la prochaine fois, c’est sûr…, soit on s’alarme en se disant que les résultats actuels sont largement insuffisants et on mène une réflexion d’ensemble visant à définir une stratégie qui doit permettre de rendre à nouveau le rugby français performant. En ce qui me concerne, je ne crois pas que la situation soit désespérée, au moins au niveau des clubs, mais je vais quand même mettre en exergue quelques éléments de réflexion.
Une préparation physique tronquée cette saison.                                                                                           Si les joueurs évoluant en France ne sont pas si performant que cela en cette première partie de saison, ils le doivent principalement à une préparation physique tronquée lors de la pré-saison. Seulement 5 semaines là où les anglais étaient plutôt sur 8 alors que les Gallois et Irlandais, eux, ont pu axer toute leur préparation par rapport à la Coupe d’Europe, véritable objectif de la saison de leurs provinces, c’est obligatoirement un déséquilibre qui handicape les clubs français. La raison à cela en est encore la Coupe du Monde 2007 organisée en France qui a décalé la saison 2007-2008 et donc la reprise de l’entraînement en prévision de celle-ci. C’est purement circonstanciel et la différence de forme physique va même s’estomper avec les anglais après les fêtes car, ceux-ci n’ayant pas de coupure, ils manqueront de fraîcheur physique sur la fin de saison. Malheureusement, à part peut-être Toulouse, les clubs français ne pourront en profiter en Coupe d’Europe. 
Des clubs aux structures insuffisantes.                                                                                                 Encore une fois, mis à part Toulouse, les structures administratives et sportives des clubs français ont encore un temps de retard vis à vis de leurs adversaires. Depuis l’arrivée du professionnalisme, les clubs anglais se sont structurés en embauchant des professionnels aux différents niveaux que ce soit marketing, médical et sportif là où, trop souvent, les français se sont contentés de confirmer les systèmes plus ou moins bénévoles qui existaient jusque-là, renforçant jusque ce qu’il faut le marketing ou le médical. Ce n’est à mon avis pas un hasard total si ce week-end marque un constat d’échec autant pour Biarritz que pour le Stade Français. Ces deux clubs où l’omniprésence du président masque la légèreté des structures, où l’irrationnel l’emporte trop souvent sur le rationnel sont un bon exemple des bons et des mauvais côté du rugby français. Le problème est que le rugby mondial, et plus particulièrement européen, continue de se structurer et de progresser là où celui de l’hexagone fait peut-être un peu trop de sur-place.
Quel avenir pour le rugby français ?                                                                                                      Encore une fois, les résultats actuels en Coupe d’Europe me semblent conjoncturels. Les clubs français ne sont pas largués en Coupe d’Europe, il n’y a qu’à voir les victoires de Perpignan et Montauban ce week-end contre Leicester et Sale pour se rassurer,  et, d’ailleurs, une victoire finale en HCup de Toulouse parait largement possible en mai prochain. Peut-être que, finalement, la véritable explication est que la saison 2008-2009 de Top14 marque une transition dans les forces en présence du rugby français et que si des clubs comme Paris et Biarritz sont en train de perdre de leur puissance, ils se verront remplacés dans le futur au niveau européen par des clubs comme Bayonne, Montpellier ou Toulon ? Qui sait…

Présentation de Perpignan – Leicester

11 décembre 2008

Pour découvrir pourquoi ce n’est pas le fait que ce soit le premier match de Dan Carter qui m’intéresse le plus dans cette confrontation, cliquez ci-dessous.
[vimeo]http://www.vimeo.com/2495152[/vimeo]

L’équipe HCup de Bénézech du 8 décembre

8 décembre 2008
A la suite des matchs du HCup de ce week-end, voici les 15 joueurs dont la performance m’a impressionné. Heureusement que la victoire de Clermont vient éclairer les résultats des joueurs français car d’un côté Toulouse a battu laborieusement Newport et Perpignan, malgré une belle performance collective à Leicester, a fini par sombrer. Résultat seulement une grosse moitié de joueurs français dans cette équipe et encore l’un, Kayser, joue à Leicester.
Equipe de Bénézech du 8 décembre 2008 :
Arrière : Blair ( Cardiff )
Ailiers : Smith ( Leicester ) -  Médard ( Toulouse )
Centres : Mermoz ( Perpignan ) - Mafi ( Munster )
Ouvreur : James ( Clermont )
Demi de mêlée : Care ( Harlequins )
3ième lignes : Elsom ( Leinster ) - Fernandes Lobbe ( Sale ) - Leguizamon ( Paris )
2ième lignes : Albacete ( Toulouse ) - Jacquet ( Clermont )
1ère Lignes : White ( Leicester ) -  Kayser ( Leicester ) - Domingo ( Clermont )
Chaque semaine je vous propose mon équipe de la semaine avec les 15 joueurs qui m’ont semblé être les plus performants. Vous n’êtes pas d’accord ? Pas de problème ! Envoyez-moi dans votre commentaire le nom du joueur ( un seul nom par commentaire s’il vous plaît ! ) qui vous parait victime d’une injustice de ma part et rendez-vous chaque mercredi, j’intégrerai dans mon équipe les joueurs qui auront reçu le plus de votes de votre part !